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C’est la bataille autour des coûts d’appels téléphoniques dans les cabines téléphoniques mobiles de la capitale économique depuis quelques semaines. Fini les appels de 59 secondes à 100 Fcfa, précisément à la «boulangerie Coaf», «Deido», «Nkolonoun», «Ange Raphaël», «Terminus». Sur les affiches placardées sur les parasols des tenanciers de «call-box», on peut lire : «appel de 0 à 59 secondes à 50 Fcfa».
Des prix concurrentiels qui attirent bon nombre de clients qui parcourent pour certains, des kilomètres pour bénéficier de ce tarif.
«Je réside à Logpom (Douala Ve), et je suis venue rendre visite à une amie derrière Coaf (Douala 1er). J’en profite pour appeler tous ceux que je connais. La communication ne coûte presque rien contrairement à Logpom où je réside. Les appels sont toujours fixés à 100 francs Cfa», confie Annie, une élève de la classe de Première. Cette dernière est déjà à son quatrième coup de fil. Trois autres jeunes attendent patiemment leur tour à coté d’elle. Depuis deux jours, l’ami de Rosine l’appelle avec un numéro inconnu.
«Mon ami m’appelle maintenant à partir d’un au call box. Il préfère m’appeler là où la communication va lui revenir à 50 francs Cfa la minute. Au lieu d’appeler avec son numéro personnel», confie-t-elle. Mais à partir de la troisième minute, les appels reviennent à 75 francs Cfa, précisent ces tenanciers de cabines téléphoniques mobiles.
