revue de presse
sport
podcasts
staff

Newsletter




HitRadio sur Skype

Skype hitfmradio

Stat. des visites

mod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_counter
mod_vvisit_counterAujourd'hui17
mod_vvisit_counterTotal2295017

Société Africaine des Nouvelle Technologies
CAIC - FADIL GROUPE

Ban Ki-moon : « Paul Biya est un leader très respecté »

PDFImprimer

Paul-Biya-et-Ban-Ki-MoonLe Président Paul Biya « bénéficie d’une grande considération sur la scène internationale », selon Ban-Kimoon. « C’est un leader très respecté. Il conduit le Cameroun avec détermination », affirme le Secrétaire général des Nations Unies.
Au terme de la première visite officielle que le Secrétaire Général des Nations Unies, M. BAN KI-MOON, a effectuée dans notre pays du 9 au 10 juin 2010, il s’est dégagé une convergence de vues entre le Chef de l’Etat et son illustre hôte. Et pour le SG de l’ONU, le Chef de l’Etat du Cameroun est « un leader très respecté sur la scène internationale ».

Dans un entretien exclusif qu’il a accordé au journal Cameroon Tribune et la télévision nationale (CRTV), le Secrétaire Général des Nations Unies n’a pas tari d’éloge pour le Chef de l’Etat: « Le Président BIYA bénéficie d’une grande considération sur la scène internationale. C’est un leader très respecté. Il conduit le Cameroun avec détermination ». BAN KI-MOON s’est dit « impressionné » par ce que le Cameroun réalise en vue de l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement. « Ici, les succès sont visibles dans les domaines de l’éducation de base, de l’égalité des genres et de la lutte contre la faim. Mais il y a encore des domaines où des efforts sont nécessaires ». Et ces domaines, a précisé le SG de l’ONU, sont les soins de santé primaires et la santé de la mère et de l’enfant. Mais il a précisé que le problème n’est pas spécifique au Cameroun, il concerne tous les pays africains.

Au sujet des entretiens qu’il a eus avec le Chef de l’Etat, le Secrétaire Général des Nations Unies a déclaré qu’ils ont été fructueux. M. BAN a révélé avoir prié le Président BIYA, « leader africain reconnu, de prendre la parole sur le thème de l’atteinte des Objectifs du Millénaire en septembre prochain » à New York.

Après le Palais de l’Unité, le séjour du SG de l’ONU au Cameroun a été marqué par une intervention à la tribune de l’Assemblée Nationale. Un événement inédit pour la Représentation nationale, puisque M. BAN KI-MOON est seulement le deuxième Secrétaire Général des Nations Unies à s’adresser aux députés après le regretté Dag Hammakjord, le 1er janvier 1960. Dans son discours, le Secrétaire Général de l’Organisation des Nations Unies, a axé son propos sur deux principaux aspects : la paix et le développement. D’emblée, il a exprimé son soutien aux six équipes nationales africaines qui participent à la 18ème édition de la Coupe du Monde FIFA en Afrique du Sud. Il a déclaré que « le vrai vainqueur » de cette Coupe du Monde sera l’Afrique.

Revenant à l’élément essentiel de son propos, le Secrétaire Général des Nations Unies s’est appesanti sur la relation particulière qui unit le Cameroun et l’ONU depuis 50 ans. Il a relevé que cette relation n’a cessé de se développer depuis l’adhésion de notre pays à l’Organisation. Le Secrétaire Général des Nations Unies a cité quelques exemples de l’attachement du Cameroun aux valeurs de paix et de sécurité prônées par les Nations Unies : la contribution aux opérations de maintien de la paix ; l’accueil de 100 000 réfugiés sur le territoire national. Bien plus, il a relevé que « de concert avec le Nigeria, le Cameroun a offert au monde un exemple en matière de règlement pacifique des conflits » dans l’affaire Bakassi. Il a fait savoir que l’ONU est prête à offrir au Cameroun « son plein appui pour consolider la paix et renforcer la coopération» avec le Nigeria.

Concernant le développement, le Secrétaire Général a noté que le Cameroun « s’efforce de montrer au monde que les Objectifs du Millénaire peuvent être atteints ». Il s’est réjoui des progrès significatifs réalisés par notre pays dans la réduction de la pauvreté et la gratuité de l’école au primaire. « Certains pourraient parler de miracle s’agissant de ces progrès. Mais il n’y a rien de miraculeux. C’est le résultat d’une vérité simple : là où nous essayons, nous réussissons. Si nous n’essayons pas, nous échouons », a martelé le Secrétaire Général de l’ONU, soutenant sa thèse par ce qu’il venait de voir à Mbalmayo où, à travers une radio communautaire, des femmes œuvrent efficacement dans la lutte contre la pauvreté.

Ces expériences enrichissantes vécues ça et là lui permettront, a-t-il indiqué, de formuler le message ci-après lors du Sommet du G20 en juillet prochain au Canada et du Sommet sur les Objectifs du Millénaire pour le Développement à New York en septembre : « L’Afrique peut atteindre les Objectifs du Millénaire pour le Développement. L’Afrique a un énorme potentiel (…). Le salut des peuples africains est une question d’engagement. Les peuples africains n’ont pas besoin d’aide ou de charité. Ils ont besoin des outils pour créer des emplois et générer des revenus. »

Dans cette logique, le Secrétaire Général de l’ONU a cité les obligations des pays développés: respecter les engagements pris de doubler l’aide à l’Afrique ; développer les relations commerciales sur des bases plus équitables ; mettre fin aux subventions agricoles ; renforcer les capacités des gouvernements africains pour attirer plus d’investissements dans l’agriculture, l’eau, l’éducation, la santé et les infrastructures. Le Secrétaire Général des Nations Unies a annoncé qu’au mois de septembre, il invitera les gouvernements du monde à adopter un « Plan d’action orienté vers les résultats », avec des étapes et un calendrier précis. Car, a-t-il encore martelé, « l’Afrique a besoin d’un vrai partenariat. Des partenariats où les donateurs écoutent les bénéficiaires et orientent leur appui vers les besoins de l’Afrique ».

Le Secrétaire Général des Nations Unies a aussi évoqué la question du changement climatique qui constitue une menace pour le développement et la stabilité en Afrique. L’Afrique, a-t-il dit, a besoin d’aide pour réduire sa vulnérabilité face au phénomène de changement climatique. Des progrès ont été accomplis l’année dernière à Copenhague, mais l’effort doit être poursuivi, a-t-il affirmé.

S’agissant des obligations des pays africains, le Secrétaire Général des Nations Unies a souligné qu’ils sont de deux ordres : consolider la paix et promouvoir la gouvernance ; organiser des élections libres et transparentes. A cet effet, il a déclaré : « Nous ne pouvons pas accepter que la volonté du peuple soit tronquée à cause de la fraude électorale. Nous ne pouvons pas accepter des changements anticonstitutionnels de gouvernement. Nous ne pouvons permettre les manipulations de la Loi visant à préserver les privilèges de ceux qui sont au pouvoir. Nous ne pouvons pas fermer les yeux sur la corruption, le népotisme et la tyrannie ou sur les violations des droits de l’Homme ».

Avant de quitter le Cameroun, le Secrétaire Général des Nations Unies a donné une conférence au cours de laquelle il a répondu à quelques questions des journalistes sur l’affaire Bakassi, qu’il a qualifié de bon exemple de règlement pacifique de conflit frontalier dans le monde où l’ONU a apporté sa contribution. Il a réitéré l’engagement de l’Organisation de continuer à apporter son soutien pour le développement de la presqu’île ; et sur l’organisation des élections en Afrique. Sur cet aspect, il a à nouveau insisté sur l’impératif de transparence et de crédibilité. Le Secrétaire Général des Nations Unies a cité le Cameroun comme « un bon exemple » de stabilité en Afrique Centrale et a dit qu’il avait bon espoir que les élections prévues en 2011 dans notre pays seront transparentes et crédibles. Enfin, le Secrétaire Général des Nations Unies est revenu sur la question de la réforme des Nations Unies, qui préoccupe au plus haut point les pays africains comme l’a fait encore savoir le Chef de l’Etat, mais aussi d’autres Etats du pays. En conclusion, au terme de cette visite, il s’est dégagé une convergence de vues entre l’Onu et le Cameroun.

Commentaires (0)Add Comment

Ecrivez un commentaire
Réduire l'éditeur | Agrandir l'éditeur

security code
Entrez les caractères affichés


busy
Ecoutez la Radio!

SONDAGE

Sanction d'Eto'o par la Fecafoot.Quel commentaire!



 

NOTRE STAFF

  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF

Publicité

Météo

Entrez une ville:  

Restez connecté