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UN DÉCLIN "QUI NE PEUT ÊTRE IGNORÉ"
Même si ce déclin de production ne représenterait que 1 % de l'offre mondiale, il ne "peut être ignoré", a-t-il ajouté. Début juin, l'AIE estimait dans un rapport que "le moratoire de six mois sur la plupart des forages en eaux profondes mis en place par l'administration américaine […] pourrait, s'il est prolongé, retirer jusqu'à 100 000 à 300 000 barils par jour de la prévision de production de brut américain dans le golfe du Mexique d'ici 2015".
A cela, elle ajoutait un impact potentiel supplémentaire de 550 000 b/j du fait de risques sur la production du Brésil, de l'Angola et du Nigeria. Toutefois, "il n'y a actuellement aucune indication sur le fait que l'octroi de permis [de forage] dans ces pays puisse être affecté" par la marée noire, prévenait l'AIE. "Les procédures réglementaires et les conditions de production diffèrent d'un pays à l'autre" et extrapoler la situation dans le golfe du Mexique "à d'autres régions de production en eaux profondes a une valeur analytique limitée", ajoutait-elle.
