revue de presse
sport
podcasts
staff

Newsletter




HitRadio sur Skype

Skype hitfmradio

Stat. des visites

mod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_counter
mod_vvisit_counterAujourd'hui18
mod_vvisit_counterTotal2295018

Société Africaine des Nouvelle Technologies
CAIC - FADIL GROUPE

Obama met le turbo pour faire banquer BP

PDFImprimer

obama-maree-noireLes dirigeants de BP ont dû entrer à pied à la Maison Blanche hier, un détail dans une mise en scène soignée pour souligner que le moment est venu pour eux de rendre des comptes. Pour la première fois depuis le début de la marée noire en Louisiane, le 20 avril, le président américain, Barack Obama, a rencontré les dirigeants de BP, dont son très discret président, le Suédois Carl-Henric Svanberg, et son directeur général, le très contesté Tony Hayward.

 

La visite a coûté 20 milliards de dollars (16,24 milliards d’euros) à BP : une somme qui devra être placée sur un compte bloqué afin d’indemniser toutes les victimes du golfe, a imposé Obama. La répartition du fonds sera supervisée par l’avocat Kenneth Feinberg, le «tsar des salaires» déjà chargé par le Président de limiter les rémunérations des entreprises sauvées par le fisc.

 

La création de ce fonds est peut-être la meilleure initiative d’Obama depuis le début de cette crise car beaucoup d’habitants de la région redoutent qu’une fois la pression médiatique retombée, BP rechigne à les indemniser ou se déclare en faillite pour ne pas payer. Les enquêtes et auditions parlementaires en cours confirment que le pire peut toujours être attendu de BP, comme de ses consœurs.

 

Interrogés au Congrès mardi, les patrons d’Exxon, Chevron, ConocoPhillips et Shell ont expliqué que, eux, n’auraient jamais commis les erreurs de BP lors du forage du puits Macondo, qui ont conduit à l’explosion du 20 avril. «Nous n’aurions pas foré le puits comme ils l’ont fait», a lancé Rex Tillerson, le PDG d’Exxon. Ce qui n’a pas empêché le Congrès de découvrir que les cinq compagnies avaient présenté aux autorités le même plan de «réponse» en cas d’accident dans le golfe. Elaboré par un consultant extérieur, il donnait les coordonnées d’un expert décédé depuis 2005, ou assurait vouloir protéger les morses… Lesquels, a souligné le député Edward Markey, ne se trouvent plus dans le golfe «depuis trois millions d’années».


Les compagnies ne sont pas les seules à avoir failli : cette crise révèle des dysfonctionnements gravissimes des autorités américaines qui avaient entériné ces plans bidons. Mardi soir, dans une allocution solennelle depuis le Bureau ovale, Obama a assuré vouloir faire de cette marée noire une occasion : «Le temps des énergies propres est venu», ajoutant qu’il comptait réduire «l’addiction de l’Amérique aux énergies fossiles». Mais le Sénat s’est endormi sur le projet de loi visant à limiter les émissions polluantes et rien n’indique qu’il soit prêt à en faire une priorité. «Le président Obama ne devrait pas exploiter cette crise pour imposer une taxe sur l’énergie, tueuse d’emplois», a prévenu le leader républicain à la Chambre des représentants.

 

Et pendant ce temps, le pétrole continue de s’écouler au fond du golfe. Les autorités ont encore une fois réévalué leur chiffre : 35 000 à 60 000 barils par jour s’échappent du puits, a indiqué le «groupe technique» chargé par Obama de mesurer le flot. Hier, BP a mis en place un nouveau dispositif qui devrait récupérer ou brûler 25 000 barils par jour.

Commentaires (0)Add Comment

Ecrivez un commentaire
Réduire l'éditeur | Agrandir l'éditeur

security code
Entrez les caractères affichés


busy
Ecoutez la Radio!

SONDAGE

Sanction d'Eto'o par la Fecafoot.Quel commentaire!



 

NOTRE STAFF

  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF

Publicité

Météo

Entrez une ville:  

Restez connecté