






![]() | Aujourd'hui | 31 |
![]() | Total | 2295031 |
"Je prends en fin de compte la responsabilité finale de trouver une solution à cette crise. Je suis le président et je suis le responsable en dernier ressort", a-t-il résumé devant les gouverneurs des Etats de l'Alabama, de Louisiane et de Floride, promettant de mettre à disposition tous les moyens nécessaires pour stopper les nappes polluantes qui s'accumulent au large des côtes américaines.
M. Obama a d'ores et déjà ordonné le triplement des effectifs déployés dans les régions côtières du golfe touchées. Alors que les sondages montrent qu'une majorité d'Américains sont mécontents de la gestion de la crise, il a démenti, jeudi, que son administration ait mis trop de temps à agir et se soit montrée trop vite disposée à croire ce que lui disait BP, qui exploitait la plate-forme endommagée. Le président américain a souligné que la direction des opérations était prise en charge par le gouvernement et non par le pétrolier, rappelant à nouveau que ce dernier allait payer les dégâts.
Il a pourtant regretté que son ministre de l'intérieur, Ken Salazar, n'ait pas agi avec plus de détermination pour briser la "relation scandaleusement proche" existant entre les pétroliers et le service chargé à la fois des permis de forer et des contrôles de sécurité, le Minerals Management Service (MMS).
