revue de presse
sport
podcasts
staff

Newsletter




HitRadio sur Skype

Skype hitfmradio

Stat. des visites

mod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_counter
mod_vvisit_counterAujourd'hui32
mod_vvisit_counterTotal2295032

Société Africaine des Nouvelle Technologies
CAIC - FADIL GROUPE

Enfants abandonnés : le phénomène s'accentue

PDFImprimer

enfantsFaut pas toujours sourire. Les communiqués invitant des parents à venir récupérer leurs enfants « à la guérite de la maison de la radio » peuvent cacher des situations dramatiques. On en a pris conscience il y a une semaine, après la publication d’une série de communiqués de ce genre dans la presse. Le ministère des Affaires sociales informait l’opinion de ce que, plusieurs enfants en détresse avaient été conduits dans ses services. Et c’est vrai que l’état des lieux est assez impressionnant. Disons même carrément effrayant.

Quelques cas : un enfant de sexe masculin, âgé aujourd’hui de quatre ans un mois retrouvé abandonné dans une maison inhabitée à Ebolowa ; un enfant de sexe masculin, âgé aujourd’hui d’environ deux ans, retrouvé abandonné au quartier Nkolbisson, arrondissement de Yaoundé IV ; un bébé de sexe féminin, âgé d’environ six mois, retrouvé abandonné à l’Hôpital de district de Bafang le 14 juillet 2009 ; un enfant de sexe féminin, âgées aujourd’hui d’environ trois ans trois mois, retrouvé errant dans la rue par une patrouille de police au quartier Mimboman ; Annette A. de sexe féminin, âgé d’environ quatre mois, abandonnée le 25 août 2009 dans un salon de coiffure à Mbalmayo…

Ces cas ne relèvent pas de la fiction. Ils représentent même seulement une petite partie de ceux qui se retrouvent depuis quelque temps dans les services spécialisés du ministère des Affaires sociales. Cette petite liste donne en tout cas une idée de l’ampleur du phénomène des abandons d’enfants au Cameroun. En 2009 où l’on espérait les mentalités suffisamment évoluées, les populations suffisamment conscientes de ce que représente la vie d’un enfant, le constat est pourtant amer : tous les enfants ne sont pas en sécurité auprès de leurs parents ou géniteurs.

Et comme il y a 15 ou 20 ans, on entend souvent ces derniers jours dans les tranches d’antennes des radios de la place, des communiqués faisant état d’enfants trouvés et conduits à la radio, dans un commissariat ou poste de police, ou encore dans un hôpital. La formule est généralement la même : « Les parents sont invités à venir récupérer leur enfants ». Le problème, c’est que d’après les responsables du ministère des Affaires sociales, il ne s‘agit pas toujours de perte. Mais bel et bien d’enfants sciemment abandonnés par leurs parents. Des parents qui montrent par cet acte toute leur irresponsabilité. Exactement comme ces jeunes filles qui donnent naissance à un bébé et l’oublient dans un bac à ordures, certaines personnes ne perdent pas l’espoir de se débarrasser de leur progéniture, une fois venue au monde. Toutes les raisons seront évoquées : extrême pauvreté, négligences, fugues… Mais elles justifieront difficilement l’acte odieux. Car si le soulagement est probable chez celui qui se décharge aussi lâchement de sa responsabilité parentale, donne l’impression de régler un problème. Mais en réalité en crée un autre, plus complexe. Que devient l’enfant ? La vérité, c’est qu’il est jeté en pâture à un environnement hétéroclite. Où se côtoient pédophiles, orphelinats reconnus, orphelinat clandestins, réseaux de trafic d’êtres humains. Et comme l’information n’est pas la chose la mieux partagée, ceux qui récupèrent les enfants ne savent pas toujours où les conduire. Et au moins une fois sur deux, ils se trompent de destination, remettent l’enfant en danger. Un vrai cercle vicieux. Qui finit par nous faire comprendre que loin de sa famille naturelle, l’enfant est presque partout loin des conditions idéales à son épanouissement.
Commentaires (0)Add Comment

Ecrivez un commentaire
Réduire l'éditeur | Agrandir l'éditeur

security code
Entrez les caractères affichés


busy
Ecoutez la Radio!

SONDAGE

Sanction d'Eto'o par la Fecafoot.Quel commentaire!



 

NOTRE STAFF

  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF

Publicité

Météo

Entrez une ville:  

Restez connecté