revue de presse
sport
podcasts
staff

Newsletter




HitRadio sur Skype

Skype hitfmradio

Stat. des visites

mod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_counter
mod_vvisit_counterAujourd'hui37
mod_vvisit_counterTotal2295037

Société Africaine des Nouvelle Technologies
CAIC - FADIL GROUPE

Enlevement : ces otages qui préoccupent la france

PDFImprimer

ravisseursLe colonel René Basset, attaché de sécurité intérieure près l’ambassade de France au Cameroun, l’a fait savoir le 27 octobre dernier à la Légion de gendarmerie du Centre. C’était au cours de la présentation à la presse des ravisseurs des enfants André Daniel Kebankeu, Camerounais âgé de 9 ans et Alex Ryan Saha Franco-camerounais de 4 ans. « Il s’est passé quelque chose d’important ce week-end. Le 18 octobre, la famille Mouafo nous a saisi d’une plainte faisant état de l’enlèvement de deux enfants dans leur famille », déclare à la presse le colonel Louba Zal Pierre, commandant de la Légion de gendarmerie du Centre.

De son avis, il était question pour les ravisseurs de vouloir brouiller toutes les pistes d’enquête. Par la suite, il fait savoir que la brigade de gendarmerie de Ngousso où la plainte fut déposé, avait été dessaisie du dossier « au regard de la complexité de cette affaire » qui sera confiée au chef d’escadron Bomba Yene Pierre, le commandant du Groupement de gendarmerie territoriale. « Ce dernier a pris en main la conduite des opérations de recherche…Après l’analyse de la situation, une opération spéciale est conçue puis déployée sur le terrain et les renseignements reçus nous font état que les ravisseurs, après leur forfait, ont conduit les enfants à Batoufam non loin de Bafoussam.

Plan de libération

Le 24 octobre, le chef d’escadron Bomba s’est rendu sur les lieux pour recouper et préciser les renseignements. Après exploitation, un deuxième groupe conduit par le chef d’escadron Abah Nzengué qui est responsable du Bureau spécial des recherches et d’enquêtes criminelles du Groupement de gendarmerie territoriale, est descendu à l’Ouest pour intensifier les investigations», raconte le colonel Louba Zal qui laisse entendre que l’analyse des informations a été faite en collaboration avec la partie française qui «était très intéressée par l’affaire».

Une fois sur le terrain, ce groupe a intensifié les recherches qui ont abouti à l’interpellation d’un des ravisseurs. Nous sommes le 25 octobre à 19h30. «Ce dernier qui avait la charge de garder les deux otages, a donc conduit le chef d’escadron Abah Nzengué et les enfants ont été récupérés sains et saufs mais dans un état piteux après avoir passé une semaine loin de leurs parents », indique le colonel qui va relever le professionnalisme qui a caractérisé la conduite des opérations. «C’est pour cela que je voudrais tirer un coup de chapeau au chef d’escadron Bomba car, les opérations de libération des otages sont extrêmement délicates».

La rançon

Ces ravisseurs demandaient la somme de 9 millions de F.cfa. Il s’agit de Bertrand Nguenang, aveugle et repris de justice âgé de 33 ans, qui dit qu’il voulait un peu d’argent pour se soigner, Manik Saha Tapouomo 19 ans et Serge Saha Kamdem 21 ans. Ce dernier a laissé entendre qu’il voulait cet argent pour aller en Europe tenter sa chance car joueur de football. Les enfants ont été libérés sans que les 9 millions exigés soient versés. Il faut retenir que les deux plus jeunes délinquants qui ont été arrêtés à Yaoundé, sont membres de cette famille.

Deux autres membres de ce gang courent encore. On les appelle Yves Tchakam et Louis David Tchatchouang. Ils sont activement recherchés. «Ce n’était pas évident. Nous craignions beaucoup pour la vie de ces enfants. Etant donné que la rançon que les ravisseurs attendaient, n’arrivait pas», a déclaré le colonel Louba Zal pour exprimer sa satisfaction. Satisfaction également exprimée par le colonel français René Basset qui a adressé à la gendarmerie camerounaise les remerciements de l’ambassadeur de France. «Des remerciements pour l’engagement des hommes de la gendarmerie camerounaise qui ont été d’une réactivité exemplaire et ont fait preuve d’une extrême disponibilité», a-t-il lancé. Aussi a-t-il félicité l’excellence des rapports de coopération technique entre la gendarmerie camerounaise et le service de coopération de coopération technique internationale de police qu’il représente. Par ailleurs, il a tenu a précisé que « la France s’occupe de tous ses ressortissants qui sont dans le besoin », soutenant que pour la disparition du Franco-camerounais Ange Badou, il y a plus d’un mois au bord de la rivière Nkam dans les environs du village de Kékem, « la France entretient une collaboration très étroite avec les services judiciaires, le procureur de Nkongsamba et les services de la gendarmerie du Littoral ».

A la fin, le chef d’escadron Bomba Yene Pierre s’est voulu pédagogue et éducateur : « les parents doivent surveiller leurs enfants. Aussi, on doit faire confiance à la gendarmerie qui, quand elle est saisie, doit mettre à profit son professionnalisme pour pouvoir démanteler les gangs ».

Jean-Pierre Bitongo

Commentaires (0)Add Comment

Ecrivez un commentaire
Réduire l'éditeur | Agrandir l'éditeur

security code
Entrez les caractères affichés


busy
Ecoutez la Radio!

SONDAGE

Sanction d'Eto'o par la Fecafoot.Quel commentaire!



 

NOTRE STAFF

  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF

Publicité

Météo

Entrez une ville:  

Restez connecté