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Le CFMC entend faire ici une mise au point définitive à cette tentative de hold up de Mila Assouté et sa bande. Le CFMC est une institution légale constituée en Association loi 1901 (cf. Journal Officiel de la République Française N° 14 du 3 avril 2010) et ne saurait donc être l’organe d’un quelconque parti politique.
Les faits
Le CFMC constitué de fait en 2008 et réunissant des Camerounaises et des Camerounais, s’est fixé pour objectif de réfléchir et d’élaborer un projet de société susceptible d’apporter un changement effectif dans notre pays. Organe de réflexion et de prospective, il est composé de personnalités sans allégeance partisane quelconque. Par conséquent, il n’a jamais été un organe du RDMC et ce, en dépit de la collaboration amorcée avec Mila Assouté. Au fil de cette collaboration, Mila Assouté qui s’est engagé à constituer un parti politique, a tenté à maintes reprises, sans succès, d’inféoder le CFMC à son pseudo parti politique. Ces pratiques dignes du passé ont progressivement semé le doute dans l’esprit des membres du Conseil sur sa réelle capacité à changer le Cameroun. Ces doutes ont été corroborés par plusieurs de ses actes, entre autres, sa tentative d’usurper le RDMC au Cameroun (l’épisode Makondo), son obsession à exister médiatiquement au détriment d’un travail de fond sur le projet de société.
La pseudo Assemblée Générale du RDMC
En effet, le 02 Novembre 2009, sous la férule de son vice-président Siméon Kuissu, une pseudo Assemblée Générale du RDMC est organisée à Santchou au Cameroun dans le but à la fois de flouer les Camerounais en faisant croire, par la couverture médiatique en l’existence de ce pseudo parti politique et surtout de faire un hold up sur le Conseil des Forces pour la Modernité du Cameroun(CFMC) en l’intégrant de force à un parti politique inexistant. Cette assemblée générale était en réalité constituée de Camerounais en proie à la misère et stipendiés pour la circonstance et convoyés à Santchou pour faire illusion. Lors d’une des réunions du Conseil, cette pratique de corruption et d’exploitation de la misère des compatriotes est constatée par les membres du Conseil mandatés sur le terrain et condamnée parce que contraire à la déontologie du Conseil et au projet de changement du Cameroun. Le Conseil a par la même occasion condamné l’escroquerie visant à l’inféoder sans consultation ni son accord au RDMC et a réaffirmé son autonomie par rapport à ce pseudo parti politique. Le 20 décembre 2009, au cours d’une réunion extraordinaire, le Conseil des Forces pour la Modernité du Cameroun (CFMC) a décidé de prendre ses distances vis-à-vis de Mila Assouté, jugeant ses comportements contraires à un leadership capable de respecter et de changer le Cameroun.
Escroquerie et inconséquences
Mila Assouté et sa bande ont affirmé dans un communiqué que le CFMC est un organe de leur pseudo parti. Or, le RDMC-version Mila Assouté n’a en effet aucune existence légale. Il est alors inconséquent d’affirmer qu’une institution légale soit une composante d’une structure inexistante. La pseudo Assemblée Générale tenue curieusement au moment du deuil de sa mère n’avait pour objectif que de flouer les Camerounais en leur faisant croire en l’existence de son parti. De la même façon, il est inconséquent de convoquer et d’auditionner des membres d’une structure légale par des individus d’une organisation inexistante et n’ayant donc ni compétence, ni qualité à cet effet. Cette manœuvre orchestrée par Mila Assouté et sa bande constitue une vaste escroquerie bien connue du passé dont l’intéressé a une expérience affirmée en sa qualité de serviteur des basses oeuvres du RDPC. Cette tentative d’escroquerie qui est visible dans son empressement à suspendre les activités du Conseil et à le remplacer par un groupe composé d’individus fantoches n’ayant pas participé aux travaux du Conseil vise simplement à s’approprier illégitimement ses travaux pour s’en servir comme outil de négociation afin d’être convié à la «mangeoire» par le pouvoir en place. Démasqués et désavoués pour leurs méthodes dignes de la faymania et donc contraires au leadership capable de changer le Cameroun, Mila Assouté et sa clique multiplient des sorties médiatiques accusant le Conseil de connivence avec le régime en place. Par ailleurs, Mila Assouté et sa clique multiplient également des sorties médiatiques (cf….) affirmant vouloir renverser par la force le pouvoir en place. Le Conseil des Forces pour la Modernité du Cameroun (CFMC) affirme solennellement n’avoir jamais eu connaissance de ces sordides desseins de déstabilisation du pays. La collaboration du Conseil avec Mila Assouté s’est opérée dans le cadre et en vue d’une alternative politique républicaine effective passant par les urnes.
A propos de la connivence avec le pouvoir en place
Mila Assouté et sa bande se fendent en communiqués dans des journaux accusant Mr François Manga-Akoa et le Conseil d’être de connivence avec le pouvoir de Yaoundé. Jusqu’à preuve du contraire, Mila Assouté est toujours membre titulaire du Comité Central du RDPC, parti au pouvoir, et est enregistré sous le matricule 212(cf le site ci contre).
En définitive, Mila Assouté a démontré par ses actes et sa moralité plus que douteuse, son incapacité à incarner un leadership capable de changer le Cameroun. Il est davantage un usurpateur masqué qui a voulu surfer sur le patriotisme et le désir de changement des Camerounais, particulièrement ceux de la diaspora, pour se construire une existence politique à monnayer auprès du pouvoir de Yaoundé pour accéder à la mangeoire.
Le Conseil des Forces pour la Modernité du Cameroun en a pris conscience sur la base des faits concrets et a marqué ses distances. Il importe par devoir moral envers ce Pays, d’en informer les Camerounais afin d’éviter de tomber dans le chaos. Le temps est venu pour tous les Camerounais, où qu’ils se trouvent, de prendre en main leur destin en cherchant et en s’informant véritablement afin de choisir en leur âme et conscience, qui doit présider au destin du Cameroun pour les années qui viennent. C’est le droit de tout peuple à disposer de lui-même en choisissant librement son leader.
François Manga-Akoa
Président du CFMC
