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Les déversements successifs des hydrocarbures dans les eaux de l’océan, sur le terminal de Komé-Kribi, finiront par polluer le sable fin de Kribi. Malgré les assurances de la Cameronn oil transportation company. Sa (Cotco) Pour la deuxième fois, selon des informations officielles, les eaux de l’Océan Atlantique viennent d’être souillées par un déversement du brut au terminal du pipeline à Kribi. Pour cette deuxième fois, (la première ayant eu lieu en 2007), la Cotco (entreprise qui gère le pipe-line Tchad-Cameroun) a anticipé afin d’éviter tout scandale sur cette autre pollution, comme en 2007, en rendant public un communiqué.Pour la deuxième fois, selon des informations officielles, les eaux de l’Océan Atlantique viennent d’être souillées par un déversement du brut au terminal du pipeline à Kribi. Pour cette deuxième fois, (la première ayant eu lieu en 2007), la Cotco (entreprise qui gère le pipe-line Tchad-Cameroun) a anticipé afin d’éviter tout scandale sur cette autre pollution, comme en 2007, en rendant public un communiqué. «Aux environs de 2 heures du matin le 22 avril 2010, les mauvaises conditions climatiques ont perturbé les opérations d’enlèvement sur le terminal de stockage et déchargement du brut Komé-Kribi 1. Une faible quantité de brut s’est déverséé sur le pont du tanker pétrolier en cours de chargement et dont une partie en mer » indique le communiqué de presse de Cotco qui soutient par la suite que les opérations d’enlèvement ont été immédiatement interrompues sans autre déversement. Pour mieux se défendre la lettre de Cotco précise que «aucune personne n’a été blessée durant l’incident et les systèmes de sécurité on fonctionné comme prévu. Seules les légères irisations de brut ont été observées en mer ».
Pollution marine
Au regard de ces déclarations, la Cotco tente de minimiser l’incident et ignorer des éventuelles pollutions dont sont exposées des où sont exploitée le pétrole ? Ces zones sont généralement considérées comme de zones à risque. D’autant plus qu’aucune expertise ou contre expertise n’a été commise sur le site pour évaluer la quantité de pétrole déversée au large de Kribi. Or, cet incident a des impacts incalculables sur l’environnement pour le cas d’espèce, la faune et la flore marines. Car, une fois les eaux souillées, qu’on réagisse sur le champ ou non, le risque zéro étant inexistant, les vagues transportant les eaux souillées affecteront assurément les écosystèmes marins et les côtes. La pollution marine résulte de tous les produits rejetés dans les mers et les océans en conséquence de l’activité humaine, sachant que le cinquième de la production provient des gisements offshores, des accidents surviennent pendant l’extraction et le transport des hydrocarbures. Cette pollution arrive dans le milieu marin par le vecteur des voies fluviales, des vents, de l’air en basse altitude ou est directement rejetée à la mer.
La notion de pollution marine englobe celle de pollution de l’eau, mais aussi celle des sédiments marins, et plus généralement toutes les atteintes aux écosystèmes marins causées par des rejets de substances nuisibles par leur impact, quelle que soit leur nature ou quantité. A juste titre, l’infime quantité du fuel (moins de 5 barils, d’après Cotco) déversée en mer ne dédouane nullement Cotco. Car, il n’y a pas de petite marée noire en terme de pollution marine.
