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Organisation examen 2010- Couacs: Les enseignants accusent le MINESEC et le MINEDUB

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educationRetard observé dans la distribution des épreuves. Fautes observées dans les épreuves. Feuilles de composition insuffisantes. Sujets illisibles. Tels sont entre autres les différents couacs liés à l’organisation des examens de fin d’année. Même si des efforts sont faits pour juguler ces maux qui plombent les examens officiels, force est de constater que chaque année, au moins un de ces cas est observé. «C’est la faute au ministère des Enseignements secondaires. Je ne peux pas comprendre comment des fonctionnaires prennent tout leur temps à Yaoundé pour confectionner des épreuves avec des fautes qui ne les honorent pas.

Les listes sont envoyées depuis et ils n’ont qu’à apprécier et décider», déclare un enseignant sous anonymat. Pour ce fonctionnaire en service à la délégation départementale des Enseignements secondaires du Wouri, tous ces errements sont à imputer aux inspecteurs pédagogiques nationaux, garants de la sélection et de la potabilité des différentes épreuves à soumettre aux candidats : «Ici chez nous, on ne fait que récupérer le matériel des examens qu’on transmet directement aux bénéficiaires. Souvent le matériel ne passe même pas la nuit ici. Les chefs de centres viennent les prendre directement pour les garder en lieux sûrs».Que dire des enseignants véreux surpris en train de donner un coup de pouce aux candidats en pleine salle ? Les précisions de Mballa Amougou, chef service des résultats à la délégation régionale du MINESEC pour le Littoral : «C’est un problème que nous combattons avec la dernière énergie. Mais n’oubliez pas qu’il y a des brebis galeuses partout. Aucun enseignant de français ne surveille une épreuve de français. Il en est de même pour toutes les autres disciplines. Un surveillant est affecté dans une salle pour seulement une demi journée et demain il ne sait pas où il ira. Mais ce sont de petits problèmes qu’on gère à l’interne». C’est pourquoi des mesures sont prises avant la sélection de ces surveillants de salle. Poursuivant, notre interlocuteur précise qu’ «une réunion est toujours organisée à la veille de l’examen. Le chef du secrétariat donne des orientations à ses collègues avec des objectifs à atteindre. Il rappelle aux uns et aux autres leurs droits et devoirs. Ce sont des précautions que nous prenons pour limiter les dégâts».

Entre couacs dont l’origine est attribuée au pouvoir central de Yaoundé et insuffisances observées à la base, le calvaire des candidats est loin d’être achevé. Certains candidats ne sont pas encore sûrs d’être sur la ligne de départ car n’ayant pas leur nom sur les listes provisoires. A qui la faute ? Aux chefs d’établissement qui ont commis des bourdes dans la confection des dossiers, aux responsables locaux du Minesec et du MINEDUB qui se sont mêlés les pédales ou à leurs collègues du ministère qui se sont trompés ? Un autre couac qui ne dit pas son nom et qui, il y a quelques années, a empêché à plusieurs candidats de prendre part au Cap industriel à Douala

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