revue de presse
sport
podcasts
staff

Newsletter




HitRadio sur Skype

Skype hitfmradio

Stat. des visites

mod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_counter
mod_vvisit_counterAujourd'hui26
mod_vvisit_counterTotal2295026

Société Africaine des Nouvelle Technologies
CAIC - FADIL GROUPE

Douala : Les mototaxis annoncent la résistance

PDFImprimer

moto-taxiLe préfet veut leur interdire la circulation dans le centre-ville dès lundi prochain, ce qui ne semble pas être de leur goût. Un nouveau bras de fer entre le préfet du Wouri, Bernard Okalia Bilaï, et les conducteurs de mototaxis s'annoncent dans les prochains jours. "Il est impossible pour les conducteurs de mototaxis d'avoir toutes les pièces exigées", confie Bertrand un "bend-skineur". Ce dernier indique en effet n'avoir que deux pièces (assurance et carte grise) sur toutes celles recommandées dans le décret du Premier ministre du 31 décembre 2008 portant réglementation du secteur des motos taxis. "Ce sont les pièces qui m'ont été remises par celui chez qui j'ai acheté ma moto. Sinon, je ne devrais même pas me gêner pour les avoir parce que je ne compte pas m'éterniser dans ce métier. C'est un tremplin", poursuit-il.


Dans leur immense majorité, les conducteurs de mototaxi exerçant dans la ville de Douala déplorent ainsi le nombre de pièces exigées dans le cadre de leur activité. Il s'agit notamment d'un permis de conduire de catégorie A, de la carte grise, de l'assurance, de la vignette automobile, de l'impôt libératoire, d'un casque et d'une licence de transport. "Où allons-nous prendre l'argent pour avoir toutes ces pièces ?", s'interrogent les conducteurs. Et pour cause, ces derniers affirment que leurs revenus quotidiens ne leur permettent pas de se doter de ces documents officiels. D'où le refus pour certains de respecter la réglementation, qui devrait pourtant être strictement appliquée à Douala dès le 6 mai prochain, annonce le préfet du Wouri.

Escalade
"Le préfet est libre de prendre cette décision parce qu'il est assis dans son bureau et ne connaît pas les réalités du terrain. Nous sommes prêts pour le bras de fer avec lui", soutiennent ces derniers visiblement courroucés par cette décision préfectorale. "Au cours de la dernière réunion (6 avril dernier:Ndlr) entre le préfet et les représentants du syndicat des mototaxis, il a été clair que ces derniers maîtrisent la situation et que c'est le gouvernement qui retarde les choses. Il est donc impossible qu'avant le 6 mai prochain, toutes les motos se soient conformées. Parce que nous n'allons pas nous substituer à leur place", indique Ferdinand Fongang Sacbang, président national du Groupement des associations et syndicats des mototaxis du Cameroun (Grasmota).


Sur les 43.000 conducteurs de mototaxis que compte officiellement le département du Wouri, par exemple, seulement 12.000 auraient déjà obtenus leur permis de conduire, affirme ce dernier. Ce qui reste loin des objectifs à atteindre. Ce chiffre alarmant se justifie par le coût élevé de la formation dans les auto-écoles, affirment les acteurs de ce secteur d'activité. Lequel est passé, selon certains syndicalistes, de 19.000 francs Cfa à 21.000 francs Cfa sur l'étendue territoire national.


En attendant la date du 6 mai 2010, les conducteurs de mototaxis seront désormais interdits, à partir de lundi prochain, de circuler dans le centre administratif de Bonanjo. Une décision prise ce 12 avril 2010 par Bernard Okalia Bilaï. C'était au cours d'une réunion de sécurité qui a été élargie aux maires des communes d'arrondissement de la ville. "L'accès à Bonanjo a été interdit aux conducteurs de mototaxis, qui exercent cette activité de manière onéreuse", a confirmé Dr Fritz Ntonè Ntonè, délégué du gouvernement auprès de la Communauté urbaine de Douala. Une mesure qui, dit-on, vise à lutter contre le désordre urbain. Cette décision, les acteurs de ce secteur d'activité la jugent cependant "sévère". Et promettent qu'ils ne vont pas, une fois de plus, la respecter.


"C'est à Bonanjo que je réussis à obtenir ma recette du jour. Les clients payent bien et les distances ne sont pas aussi longues que dans les quartiers", confie Moussa, conducteur de moto résident à Dakar dans l'arrondissement de Douala IIIe, qui soutient qu'il n'est pas prêt à respecter la mesure préfectorale. Comme lui, cette zone administrative est fortement sollicitée par ses collègues. Manifestement, l'interdit du préfet risque donc d'être difficile à appliquer.
Surtout lorsqu'on sait que les mairies n'ont pas encore résolu le problème des chasubles à arborer obligatoirement par les conducteurs. Par ailleurs, aucun engin n'est encore peint en jaune dans la ville, tel que prévu dans le décret du Premier ministre. Une couleur qui devrait pourtant permettre de différencier les mototaxis des particuliers

Commentaires (0)Add Comment

Ecrivez un commentaire
Réduire l'éditeur | Agrandir l'éditeur

security code
Entrez les caractères affichés


busy
Ecoutez la Radio!

SONDAGE

Sanction d'Eto'o par la Fecafoot.Quel commentaire!



 

NOTRE STAFF

  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF

Publicité

Météo

Entrez une ville:  

Restez connecté