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La campagne d’identification des abonnés aux opérateurs de téléphonie mobile a été initiée l’année dernière et prorogée jusqu'à hier 28 février 2010.L’initiative étant du ministère des Postes et Télécommunications. Ce recensement avait-on apri visait d’une part à sécuriser les lignes téléphoniques en proie à une recrudescence d’acte d’incivisme. Et d’autre part, bien qu'officieuse, elle viserait à permettre aux Renseignements Généraux de disposer dans sa base de données, d’un fichier national complet des différents utilisateurs des lignes mobiles.
Conformément aux directives ministérielles, les points de recensement ont été multipliés et des équipes mobiles ont même été dépêchées dans les grands carrefours par ces opérateurs de téléphonie mobile en vue de faciliter ce recensement, apportant ainsi une bouffée d’oxygène à ces camerounais qui subissaient des embouteillages autrefois observées dans les lieux de recensement. Afin que le matraquage soit récurent, des millions de SMS ont été envoyés aux abonnés afin de leur rappeler de la nécessité de se faire recenser dans les délais. ?vitant ainsi toute sanction y afférente notamment la suspension systématiquement de la ligne des retardataires et des contrevenants. Des stratégies qui n’ont peut être pas suffit à faire plier certains.Jusqu’à nos jours des milliers d' abonnés ne se sont pas prêtés au jeu des identifications.Au lendemain de La date buttoir du 28 février annoncée par le ministre Biyiti Bi Essam. Les menaces de suspension de lignes seront-elles mises à exécution, va-t-on faire face à une nouvelle prorogation?, jusqu’ou le Minpostel pourra t-il aller dans cette affaire de recensement? Voila ici brossé une série de questions qui pour l’heure tourmentent le quotidien de ceux qui ont peut être délibérément renoncé à cette démarche d' identification. Aussi ceux qui se sont prêtés à ce jeux partagent un souci à propos de l’effectivité du recensement, des messages parvenant arbitrairement aux uns ; alors que d’autres s’étant fait recensés longtemps à l’avance, continuent d’attendre le fameux message libérateur.
Luc Ngatcha
