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Voilà plus de dix jours que dure la fermeture d'une partie de la frontière entre le Nigeria et le nord du Cameroun, suite aux menaces de la secte islamiste Boko Haram. Les mesures de sécurité touchent de plein fouet le Cameroun. Il y a, d’ores et déjà, de sérieuses conséquences économiques pour la région septentrionale du pays.
L’emblématique « zoua zoua », le carburant frelaté, a ainsi augmenté de près de 50% avant de se stabiliser au même prix que l’essence à la pompe. Aucune pénurie n’est cependant à déplorer. Des commerçants expliquent travailler avec leurs stocks tout en craignant une détérioration de la situation une fois ces réserves épuisées.
Par ailleurs, le dispositif sécuritaire a été renforcé dans la zone frontalière du pays où flottent régulièrement des soupçons d’infiltration de Boko Haram (secte terroriste). De bonnes sources, les forces de l’ordre camerounaises multiplieraient actuellement interrogatoires et patrouilles.
Selon une information révélée par le quotidien camerounais Le Jour, une dizaine de présumés islamistes nigérians auraient ainsi été interpellés la semaine dernière et seraient toujours aux arrêts. Ce que dément une source proche des services de sécurité côté Cameroun expliquant qu’il s’agit de « prédicateurs musulmans camerounais » brièvement arrêtés par mesures de sécurité. oilà plus de dix jours que dure la fermeture d'une partie de la frontière entre le Nigeria et le nord du Cameroun, suite aux menaces de la secte islamiste Boko Haram. Les mesures de sécurité touchent de plein fouet le Cameroun. Il y a, d’ores et déjà, de sérieuses conséquences économiques pour la région septentrionale du pays. Par ailleurs, des soupçons d’infiltration islamiste flottent sur les lieux.
