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Trois bureaux y sont partis en flammes dans la nuit de lundi à mardi derniers. C’est une odeur de brûlé qui accueille le personnel, les usagers et autres curieux à la mairie de Douala Ier ce matin du mardi 25 octobre 2011. Un rapide coup d’oeil à l’arrière du bâtiment sur le flanc gauche renseigne le visiteur curieux sur l’origine de cette odeur.
L’un des bureaux de la commune, situé au premier étage, ne présente que des planches brûlées avec la toiture qui a volé en éclat sous l’effet des flammes.
Construit en matériaux provisoires, le bureau du comptable-matières est réduit en cendres. Seules quelques planches brûlées tiennent encore debout. Postés à l’entrée de la commune, deux vigiles filtrent les entrées. Pour accéder aux locaux, certains employés sont tenus de présenter leur carte professionnelle pour passer la barrière.
La sécurité est de rigueur. Des gendarmes veillent au grain. Les bureaux de l’extérieur sont restés fermés. Seul le bureau du receveur municipal est ouvert. Un tour à l’intérieur de la mairie confirme l’étendue des dégâts. Trois bureaux calcinés, de mêmes que certains dossiers. Il s’agit du hall de recouvrement, du bureau du comptable-matières et de celui de l’assiette fiscale. Le long des couloirs, l’eau de couleur noire convainc les plus sceptiques sur la «bataille» que les soldats du feu ont dû
Même si, selon certaines personnes, le feu serait parti d’un court-circuit dans le bureau de l’assiette fiscale. Mais, «je ne voudrais pas m’aventurer sur ce terrain, car ce n’est pas de mon ressort», répond Lenguè Malapa. Difficile également de faire une estimation réelle des pertes enregistrées dans cet incendie. Mais, à en croire le maire, l’état civil ne pose aucune inquiétude étant donné que tout est informatisé. Le service continue d’ailleurs de fonctionner.
Marthe Ndiang
