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La fédération des syndicats de commerce et service du Cameroun a saisi l’occasion de sa conférence, le 23 septembre dernier à Douala, pour rendre publiques des revendications relatives à la promotion de la démocratie et des droits humains, une feuille de route soumise aux candidats au fauteuil présidentiel.
« Quelque soit le parti politique qui sortira vainqueur de la présidentielle du 9 octobre 2011 ,ce qui importe pour les commerçants et acteurs du secteur informel c’est de savoir qu’il prendra en compte leurs revendications qui sont entre autres :
l’accès des paysans aux intrants agricoles pour les cultures, la facilitation pour l’obtention des produits phytosanitaires, le relèvement du salaire minimum interprofessionnel garanti (Smig)qui actuellement est de 28 000F au Cameroun tandis qu’il est de 60 000 f CFA au Tchad, 35 000 en Rca ,150 000.au Gabon,110 000 en Guinée Equatoriale ,la baisse des prix des produits de première nécessité… »
C’est la substance de la principale résolution adoptée et ratifiée par les membres de la fédération des syndicats de commerce et services du Cameroun, réunis le 22 septembre 2011 pour une conférence de presse dans son siège sis au quartier Akwa à Douala. Les occupations des uns et des autres responsables, n’auront pas entravé la détermination des membres du bureau central et des représentations régionales de Fescoscam du Centre, Sud, l’ouest, Nord-ouest, littoral, à se retrouver pour proclamer haut et fort cette position.
Le panel, constitué du président confédéral de la Cstc Maximilien Ntonè Diboti; du président exécutif de Coscoscam, Boris Boniface Mba, d’Antoinelle Ekoan, coordonnatrice et président de la Fédération syndicale des femmes de l’Afrique centrale et de Bernard Ekédi, présidentde la confédération générale des travailleurs Liberté a longue échangé avec les hommes des médias sur les questions qui minent le monde syndical et les solutions à apporter. Tour à tour, les intervenants ont focalisé toutes les attentions sur la paix au Cameroun, avant, pendant et après l’élection présidentielle au Cameroun.
Condition des travailleurs
