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Sa vision politique, économique et sociale dans la région de l’Est, annoncée sur le tarmac d’un haut podium le 0 2 octobre dernier au lieu dit « ministère des soya », n’a rien de nouveau, par rapport aux attentes de la population locale qui imaginait un discours flatteur, concernant les chances de réalisation sur le plan infrastructurel et aménagement des endroits désenclavés.
Désormais, l’Add inscrite dans l’annale de la campagne électorale à l’Est, parmi les deux autres séducteurs à avoir bataillé à Bertoua, propose à ses électeurs, un gouvernement pour tous dès qu’il sera au trône de la République. Son programme caresse irréversiblement l’angle d’un gouvernement de réforme institutionnelle. Et L’Est, grande région tenancière d’une bonne partie de la forêt équatoriale au Cameroun, bénéficiera des usines industrielles de nouvelles pointes technologiques pour la multiplication du bois. Ce bois, présentement exporté vers les pays européens, va se vendre sur place et par les potentiels marchands du pays. Bien qu’il soit le seul candidat démocrate du Grand Nord qui pense que dès son accession à la présidence de la République, le nouveau mandat présidentiel sera de 5 ans, renouvelable une seule fois, est en effet avant tout un haut commis de l’Etat. Un ancien ministre qui avait occupé le poste de ministre de la Fonction Publique et du Contrôle Supérieur de l’Etat.
Stratégies
Envenimé par les lourdeurs absurdes de l'administration, Garga Haman Adji a cru devoir tirer la sonnette d'alarme de la machine corruptible, dans le but de secouer cet appareil d'Etat pionçant et stable en remettant à Paul Biya sa démission au sein du gouvernement le 27 août 1992. Incroyable mais vrai, son départ a aussitôt créé un remous dans la chaussure de la classe politique camerounaise.
Les causes de ce départ rudoyé s’expliquent par le fait que certaines classes ministérielles se servaient dans une main sale, au lieu de pallier le phénomène de la corruption au Cameroun. Il promet mettre un terme à ce système de corruption lorsqu’il sera élu au soir du 9 octobre 2011. Avec l’option de démocratisation, le candidat de l’Add assure qu’il y aura en 2012 plus d’emplois pour les jeunes et une revalorisation du maigre smic actuel qui est de 28.000 Fcfa. Une estimation d’une étude à laquelle l’homme de caractère et de conviction, dans une lecture des taux réalisés, fortifie que 85% des Camerounais sont en chômage de nos jours au Cameroun. Pour le leader de l’Add, la méthode du « Yes we can » de Barack Obama sera minutieusement opté pour baisser le taux de chômage tant à l’Est que dans les 9 autres régions du pays.
Roméo Tignang
