Recherche scientifique et technique : La technologie appliquée, gage de développement



Un atelier de quatre jours s’est ouvert à Yaoundé pour la deuxième phase de l'Initiative Africaine sur les Indicateurs de la Science, la Technologie et l'innovation.
Afin de donner suite aux travaux initiés lors de la conférence des ministres de la science et de la technologie en Afrique en 2005, les experts, venus de 23 Etats membres de l'Union africaine, ont rencontré leur homologue camerounais, pour une réflexion de quatre jours dans le cadre d'un atelier dont la pertinence vise l'amélioration des politiques de la science, la technologie et l'innovation pour le continent africain. Les travaux présidés par le secrétaire général du ministère de la Recherche Scientifique et de l’innovation ont vu la participation du Nepad, du programme Astil- Cameroun...
En donnant suite aux travaux engagés en 2005, les experts doivent s'approprier l'idée qui soutendait de faire de la maîtrise de la science et de la technologie, le moteur, par l'innovation technologique des transformations socio-économiques du continent africain.
Le programme Astil, qui a pour objectif d'appuyer la formulation de la science, la technologie et l'innovation sur la base de certaines données, veut en outre s'adonner au renforcement des capacités humaines et institutionnelles, nécessaires pour la production par tous les Etats membres concernés; ce qui entrainera nécessairement d'importantes transformations socio-économiques, pour un développement durable et une amélioration de la qualité de vie des populations.
Les exposés, les échanges de ces quatre jours donneront un net aperçu du chemin à parcourir, pour une institutionnalisation certaine des activités dans les différents pays, pour la mise en place en 2012, des perspectives d'innovations en Afrique. Autre chose, c'est la formulation des recommandations dont la mise en œuvre permettra certainement de booster la production des indicateurs fiables lisibles dans les systèmes scientifiques et technologique à brève échéance.
Nicole Minyem Ricci