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« La loi demande de faire le dossier en deux exemplaires. On n’a pas dit trois exemplaires. Un exemplaire est déposé à Elecam et l’autre au Conseil constitutionnel. Par prudence, J’ai fait trois exemplaires ; le troisième me sert lieu de témoin.
J’ai voulu qu’ils déchargent sur toutes les pièces que j’ai déposées parce que si une pièce disparait dans mon dossier, ils vont dire qu’il est incomplet. Mon dossier est parfaitement complet. Il comporte les 8 pièces qu’exige la loi. La suite c’est que le fonctionnaire qui reçoit les dossiers va les transmettre à la direction générale d’Elecam qui va s’occuper de l’examen de la recevabilité des dossiers de candidature. »
Sosthène Fouda Essomba (Cameroun Génération 2011) : « Je fais confiance à Elecam »
« Elecam n’a jamais véritablement organisé une élection, même pas celle des chefs de classe. Personne n’a encore vu le spécimen de la carte d’électeur. On ne sait pas comment on va faire pour évacuer le contentieux qui pourra naître de la publication du fichier électoral. Mais nous faisons confiance à la structure qui est chargée par notre pays d’organiser les élections ».
Bernard Muna(Alliance des Forces Progressistes) : « Je suis le candidat crédible »
« Je suis très content de voir qu’Elecam était bien organisé pour accueillir les candidatures. Le travail était bien organisé. Il y a la sérénité. Il y a toutes les pièces et la procédure est très correcte. Je suis très content, vous savez, j’ai toujours dit qu’une élection libre et transparente c’est la base de la paix. La population ne vote pas pour un candidat unique. Elle vote pour un candidat qui la convainc. Je suis la personne crédible, celui qui peut assurer la gestion honnête et intègre des affaires de ce pays. Je suis ce candidat. »
Joachim Tabi Oyono (Amec) : « Prendre la place du chef de l’Etat »
« Je crois que nous allons toujours mettre l’accent sur l’égalité des chances et la méritocratie parce que c’est des choses qui manquent le plus au Cameroun. Les gens sont nommés sur la base du népotisme, du favoritisme et nous avons vu les résultats. Ces gens viennent pour se faire remplir les poches. Et c’est l’économie du pays qui est en danger. Paul Biya lui-même se plaint. Nous pensons que pour instaurer un nouveau système au Cameroun, nous devons prendre la place de chef de l’Etat, c’est-à-dire gagner les élections et imprimer notre propre marque. »
André Teuabo (PSPC) : « Tout camerounais peut se présenter »
« Nous avons la foi d’apporter un plus au développement du Cameroun. L’élection présidentielle est fondamentale dans notre pays. Alors tout Camerounais qui se sent capable de proposer quelque chose de positif à la nation peut se présenter. Le chantier de construction du Cameroun est vaste. »
