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Selon la correspondance parvenue à notre rédaction, Camtel-Littoral sera cité devant les tribunaux compétents d’ici la semaine prochaine, pour escroquerie et abus de confiance. Les faits
L’histoire remonte au 22 décembre 2008. Le directeur de publication de ce titre introduit une demande d’insertion publicitaire auprès de la direction régionale Camtel-Littoral. Celui-ci reçoit avis favorable, sous réserve de la présentation de la facture d’un C.T.phone, nouveau produit que cet opérateur du secteur de la téléphonie vient de mettre sur le marché. Le confrère est loin de s’imaginer qu’il s’agit d’une escroquerie bien organisée. C’est pourquoi, le produit est immédiatement acquis et, selon nos sources, émet malgré le désagrément perpétré par les responsables de cette direction régionale.
Monsieur Bob Ngudjede et Irène Elokobi qui ont promis de libérer l’ordre d’insertion publicitaire dès la première semaine du mois de janvier 2009, ne reçoive plus le D.P. Jusqu’à ce jour. Même la correspondance adressée au directeur général, David Kotto Emane, pour solliciter son arbitrage, ne trouve aucune suite. D’où le courroux de notre confrère. Il s’estime lésé dans cette démarche qu’il considère comme un mépris. Ey on peut le comprendre. Car, la presse a essentiellement ces ressources (la publicité) comme élément majeur de son économie.
L’attitude de Camtel ne surprend pas. Car, on sait que madame Ashidi Ashu y a installé un puissant réseau de tribalisme. Nul ne doute d’ailleurs que le fait pour notre confrère de ne pas appartenir à ce qu’on qualifie au Cameroun de pays organisateur, soit la raison qui a conduit à ce désagrément. Approché, les responsables de cette structure restent très arrogants sur ce cas. Pourtant le numéro du C.T. phone de notre confrère est bien le suivant : 33091197. Confrère qu’on sait par ailleurs assez juste dans ses habitudes.
On espère que les autorités judiciaires se pencheront effectivement sur ce dossier. Car, trop c’est trop. On a vu le même opérateur suspendre la connexion internet dans des ménages, alors que les factures ont été réglées. Même dans les cybers café où, le temps c’est l’argent.
