revue de presse
sport
podcasts
staff

Newsletter




HitRadio sur Skype

Skype hitfmradio

Stat. des visites

mod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_counter
mod_vvisit_counterAujourd'hui24
mod_vvisit_counterTotal2295024

Société Africaine des Nouvelle Technologies
CAIC - FADIL GROUPE

Rdpc : Vers la création d’un bureau d’honneur pour les «caciques»

PDFImprimer

sadi-rene1L’instance accueillerait les «vieux» cadres du parti, que le président national consultera en temps utile. En plus du Congrès, du Comité central et du Bureau politique, la liste des organes nationaux du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc) pourrait s’enrichir d’une nouvelle instance, au cours du prochain congrès ordinaire de ce parti.
En effet, la commission chargée de relire les textes et de redéfinir les orientations du Rdpc, a, selon des sources crédibles, proposé au président national, Paul Biya, via le secrétariat général du comité central de ce parti, de créer un bureau d’honneur. Lequel accueillerait, au cas où la proposition est validée, sur la base de l’âge et de l’expérience, les «vieux cadres» du parti au pouvoir.


Il s’agirait, croient savoir les uns, d’un «garage» pour un certain nombre de «caciques», qui pour des raisons de santé ou d’âge ne peuvent plus donner le meilleur d’eux-mêmes. En effet, soutiennent ces sources, «il s’agit-là d’un stratagème pour aménager une sortie honorable à ces hauts cadres qui ont rendu de bons et loyaux services au parti». Mais pour d’autres sources, ce bureau serait plutôt une autre «instance de proposition» que le président national pour consulter en tant que de besoin, en plus du Bureau politique et du Comité central. Donc une instance qui n’aura pas de vocation décorative.
S’il est difficile, en l’état actuel des choses, d’être tranché sur le sort qui sera réservé à cette proposition adressée au président national du Rdpc, des informations concordantes semblent accréditer la thèse selon laquelle celle-ci s’inscrit dans le «vent de rajeunissement» qui va souffler sur les organes dirigeants du parti au pouvoir lors du congrès annoncé «avant l’élection présidentielle». Le principal indicateur dans ce sens est sans doute la nature du congrès attendu : ordinaire et non extraordinaire. Mais surtout, «l’accouchement difficile» de cette option défendue par le secrétaire général du comité central de ce parti, René Emmanuel Sadi.

Transition
Après les «blocages» attribué à certains fonctionnaires du secrétariat général de la présidence de la République, qui auraient activement plaidé pour un congrès extraordinaire, des sources fiables rapportent qu’au moment de «consulter» le Bureau politique, sur instruction du président national, Paul Biya, le 15 juillet dernier, René Emmanuel Sadi, le patron administratif du parti au pouvoir, s’est rendu compte de la prédominance, au sein des membres de ce Bureau, de l’idée d’un congrès extraordinaire, qui n’était pas son option de base.
Nos sources ajoutent que «lorsque le Sg [René Sadi] a rendu compte des décisions du conclave au président national, ce dernier a immédiatement tranché pour un congrès ordinaire, ignorant la majorité qui s’est prononcée pour le congrès extraordinaire». Dans sa «réflexion» sur le prochain congrès ordinaire du Rdpc, rendue publique mercredi dernier, Charles Ateba Eyene, membre du Bureau national de l’Ojrdpc, penche pour cet argumentaire. «Depuis des mois, le président national a demandé au Sg du comité central de préparer le Congrès. Cela a été fait. Immédiatement, les truands, les trafiquants et les analphabètes politiques ont pris les trompettes pour faire peur au Président en insinuant des choses sans tête ni queue.

Les hauts fonctionnaires en service à la Présidence et à la Primature ont emboîté le pas, comme si le congrès d’un parti était une affaire de bureaucratie», se désole-t-il.
A la lecture de l’option de Paul Biya pour un congrès ordinaire, qui permettra à coup sûr de revalider la vision stratégique du parti, un observateur déclare qu’en désignant de nouveaux hommes au Bureau politique, le chef de l’Etat esquisse déjà les lignes d’une transition au sommet de l’Etat qui passera par son appareil politique. En effet, «en cas d’empêchement [du président national] ou de force majeure », c’est bien le Bureau politique présidé par son doyen d’âge qui, au terme de l’article 22 des statuts du Rdpc, peut convoquer le Congrès en session extraordinaire pour pourvoir au poste de président national. Lequel est «le candidat du parti aux élections présidentielles», selon l’alinéa 3 de l’article 27 des mêmes statuts. Les batailles entre la vieille et la jeune garde du parti au pouvoir ainsi que celles entre des personnalités du sérail, que l’on présente comme des «dauphins putatifs» du chef de l’Etat, ne sont pas étrangères à cette analyse.

Georges Alain Boyomo
Commentaires (0)Add Comment

Ecrivez un commentaire
Réduire l'éditeur | Agrandir l'éditeur

security code
Entrez les caractères affichés


busy
Ecoutez la Radio!

SONDAGE

Sanction d'Eto'o par la Fecafoot.Quel commentaire!



 

NOTRE STAFF

  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF

Publicité

Météo

Entrez une ville:  

Restez connecté