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Le président général du Rcpu a adressé une correspondance dans ce sens le 25 mai dernier au chef de l'Etat. Au cours d'une conférence de presse le 25 mai dernier dans son domicile, au quartier Kondengui, le président du Rassemblement camerounais du peuple uni (Rcpu) a révélé qu'il a adressé des correspondances à Paul Biya,
président de la République du Cameroun et à Cavaye Yéguié Djibril président de l'Assemblée nationale leur demandant de démissionner immédiatement de leurs postes de responsabilité.
Le président du Rcpu évoque comme motifs de ses différentes correspondances l'insécurité dont notre pays fait face depuis certains temps entre autre, les attaques répétitives et mortelles de Bakassi le braquage à main armée de Ecobank. Selon lui, le fait le plus déplorable et irrévocable pour le départ de Paul Biya est la violation par celui-ci de nos lois et l'inapplication de notre constitution au profit du peuple.
Il ne se limitera pas qu'à la dénonciation après un appel de prise de conscience générale il annoncera que les leaders des partis politiques y compris ceux de la société civile sont fins prêts à travers le Conseil national de transition pour la démocratie au Cameroun (Cntdc) pour le rétablissement des valeurs.
Tout ayant déjà été planifiée l'on apprendra que ce conseil, comme le mentionne Abba Aboubakar, sera dirigé dès la démission du président de la République en exercice par quatre personnalités composés d'un gouvernement d'union nationale de transition sous la direction d'un officier supérieur des armées qui ne sera autre que le chef de l'Etat.
L'heureux élu se verra assisté d'un du gouvernement membre de la société civile et un ministre secrétaire général issu du milieu intellectuel. Le gouvernement d'union nationale de transition sera constitué des représentants des partis politiques sans exclure le Rdpc sur étude de dossier.
Au terme de ses propos, le membre du Cntdc déclarera que le délai de démission accordé à Paul Biya et à son gouvernement est fixée au 1er juin 2011 faute de quoi, le peuple observera des journées de villes mortes dans l'étendue du territoire nationale. Mais entre les déclarations et la réalité, il y a tout un fossé.
Mélanie Ambombo Tsala
