revue de presse
sport
podcasts
staff

Newsletter




HitRadio sur Skype

Skype hitfmradio

Stat. des visites

mod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_counter
mod_vvisit_counterAujourd'hui13
mod_vvisit_counterTotal2295013

Société Africaine des Nouvelle Technologies
CAIC - FADIL GROUPE

Affaire Titus Edzoa : Les engagements de l’Etat en question

PDFImprimer

edzoa-titus1 Il en sera question ce 25 mai 2011 dans une audience où les preuves de l’accusation sont attendues. Le 13 mai dernier, l’on est arrivé au terme de l’interrogatoire et contre-interrogatoire de Titus Edzoa, principal accusé dans cette affaire de détournement des fonds publics dans la gestion du Copisur – le Comité de suivi et de pilotage du projet de construction des axes routiers Yaoundé-Kribi et Ayos-Bertoua.
Ce mercredi 25 mai, Michel Thierry Atangana sera à son tour installé au box des accusés d’où il fera certainement valoir des arguments solides et fiables pour sa défense. Ce sera l’occasion pour ce citoyen français d’origine camerounaise, né le 14 juin 1964 à Yaoundé, de démontrer à la collégialité conduite par Mme Nnomo Zanga qu’il n’est pas ce grand bandit tel que présenté à l’opinion nationale et internationale en 1997. Il devra produire des preuves susceptibles d’attester qu’il n’est pas celui qui mérite d’être rejeté par la société. Surtout que ces derniers temps, ce procès plein d’écueils et d’embûches, commence à offusquer davantage la France, sa patrie d’adoption.
« Il y a une sorte de sympathie de l’opinion qui se libère au jour le jour de certains doutes, même si elle de pose toujours beaucoup de questions. Une chose est sûre, l’opinion nationale et la communauté internationale commence déjà à comprendre ce qui se passe réellement dans cette affaire », relève Me Marc Ndzouba le président du Comité de soutien à Michel Thierry Atangana. Et l’audience de ce 25 mai pourra à coup sûr éveiller les consciences.

 

Tournant décisif

Ce n’est plus un secret pour personne: ce procès est actuellement a pris à cœur par la France. Comme nous le mentionnions dans notre dernière parution, le porte-parole du Quai d’Orsay a, au cours d’un point de presse donné le 12 mai à Paris, faisait savoir que depuis l’arrestation de leur ressortissant, « les services compétents du ministère des Affaires étrangères et européennes, tant à Paris qu’au Cameroun, sont pleinement investis et déterminés à suivre sa situation avec la plus grande attention ». A en croire Bernard Valero, « le ministère des Affaires étrangères et européennes demeure mobilisé pour soutenir M. Atangana et sa famille ». Au moment où nous mettions sous presse, il nous est revenu qu’un autre point de presse est donné ce lundi 23 mai toujours à Paris. Nous y reviendrons dans notre prochaine édition.

 

 

De l’avis de l’aumônier général des prisons l’abbé Joseph Bikoula Ateba de l’archidiocèse de Yaoundé, « les Français n’entendent plus fermer leurs bouches ». Il s’agit là d’un message fort que Yaoundé ne devrait pas négliger. Avec l’implication de la France, il faut craindre une campagne destinée à émotionner les populations. Etant dit que ce 25 mai, Michel Thierry Atangana va défendre sa liberté sur les engagements pris par l’Etat du Cameroun vis-à-vis d’un consortium d’entreprises françaises de travaux publics. Aussi vrai que c’est à la demande du chef de l’Etat Paul Biya que le jeune Franco-camerounais avait été placé à la présidence du Copisur chargé « d’apurer un lourd contentieux » entre les deux parties, pour assister le Cameroun dans le développement des infrastructures routières. Aujourd’hui il se retrouve d’être jugé pour une affaire de détournement de deniers publics alors que « ce dernier n’a jamais géré l’argent du Cameroun », soutient sa défense.

 

Non lieu

Il convient de relever qu’en dépit de ce que le Copisur avait été créé par le président de la République, des hommes de son entourage avaient fait croire au tribunal que cette structure était une fiction. Au fil des audiences dont les renvois sont partis de deux mois à une semaine, coup de chapeau à la justice camerounaise, l’opinion se rend à l’évidence que Michel Thierry Atangana se retrouve dans cette affaire par la mauvaise foi ou alors la volonté manifeste de nuire de certains hauts cadres et caciques de la République. « Le président du Copisur est en prison, le vice-président (Dieudonné Ambassa Zang en fuite, Ndlr) est dehors. C’est dire qu’il s’agit d’une affaire purement politique », s’étonnait Titus Edzoa le 13 mai dernier devant le tribunal. Le même jour, l’avocat français Me Rémi Barousse soutenait que Michel Thierry Atangana est détenu dans une affaire « plus politique du judiciaire ».

 

Comme l’ancien secrétaire général de la présidence de la République, le Franco-camerounais a déjà passé 14 ans de détention dans des conditions inhumaines et mortelles au Sed. Ce qui fait plus de 5.100 jours ou plus de 122.000 heures de persécution. « Le Sed n’est pas une prison. Le fait que Thierry Atangana s’y trouve est une illégalité. C’est abominable », crucifie l’abbé Joseph Bikoula Ateba. Il y a donc 14 ans, beaucoup de Camerounais ne connaissaient rien de cette affaire compte tenu de leur âge. Aujourd’hui, ils sont censés posséder les capacités de perception. Le moins que l’on puisse dire dans cette affaire qui rentrera dans l’histoire pour les générations présentes et futures, est que l’audience de ce mercredi 25 mai 2011 pourrait amener les uns et les autres à changer de position.

 

Jean-Pierre Bitongo

Commentaires (0)Add Comment

Ecrivez un commentaire
Réduire l'éditeur | Agrandir l'éditeur

security code
Entrez les caractères affichés


busy
Ecoutez la Radio!

SONDAGE

Sanction d'Eto'o par la Fecafoot.Quel commentaire!



 

NOTRE STAFF

  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF

Publicité

Météo

Entrez une ville:  

Restez connecté