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Liberté de la presse. La célébration a été présidée hier à Douala par le ministre de la Communication. Issa Tchiroma Bakary, ministre de la Communication, a présidé la cérémonie de célébration de la Journée mondiale de la liberté de la presse au Castel Hall de Bonapriso à Douala, hier mardi 03 mai 2011.
En grandes pompes, quelques autres membres du gouvernement ont fait le déplacement de la capitale économique, dont Robert Nkili et Grégoire Owona.
Directeur adjoint du Cabinet civil de la présidence de la République, Joseph Anderson Le était là aussi. Des anciens ministres de la Communication également, parmi lesquels Ebénézer Njoh Mouelle et Pierre Moukoko Mbonjo.
Dans son allocution, le ministre de la Communication a reconnu que la presse locale a connu une grande évolution au cours de ces deux dernières décennies. Il a évoqué la signature de la convention collective des journalistes en 2008 et l’appui des médias par l’Etat. Selon lui, depuis 2000, l’aide financière aux médias est passée de 150 à 200 milliards de francs Cfa. Il a par ailleurs noté une grande évolution dans la protection du journaliste au Cameroun. « Aucun journaliste ne se trouve en prison à cause de l’exercice de sa fonction », a déclaré le ministre.
Néanmoins, Séverin Tchounkeu, parlant au nom des patrons de presse, a déploré les conditions de travail des journalistes de la presse privée. A en croire le patron du groupe La Nouvelle Expression, les médias privés ne bénéficient pas des mêmes avantages que ceux de la presse officielle. Il a en outre soutenu que l’un des défis majeurs des patrons de presse est de mettre les médias à l’abri des difficultés financières.
Jodelle Kayo (Stagiaire)
