revue de presse
sport
podcasts
staff

Newsletter




HitRadio sur Skype

Skype hitfmradio

Stat. des visites

mod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_counter
mod_vvisit_counterAujourd'hui27
mod_vvisit_counterTotal2295027

Société Africaine des Nouvelle Technologies
CAIC - FADIL GROUPE

Fonction publique : Vérités sur les 25000 recrutements annnoncés

PDFImprimer

fonction-publicAlors question du financement de l’opération de recrutement spéciale inquiète, les responsables en charge du dossier rassurent.
Depuis l’annonce par Paul Biya, le 10 février dernier, du recrutement de  de 25000 jeunes diplômés dans la fonction publique  au cours de cette année 2011, l’enthousiasme des premiers jours semble avoir cédé la place au scepticisme : le Cameroun, dont on dit que les finances publiques sont aussi exsangues que « sursollicitées », pourrait il supporter durablement l’impact financier de cette mesure ?
Cette question se pose d’autant plus que ces dernières années, les débats sur la masse salariale de l’Etat conduisaient systématiquement les responsables gouvernementaux à arguer que le pays était à bout, ne pouvant ni supporter une restauration des salaires, moins encore un rythme de recrutement soutenu dans l’administration. Ainsi, estimait le gouvernement, la consommation publique a crû de 4,6% en 2009 contre 6,3% en 2008. « Cet accroissement, explique le gouvernement, est tiré par la hausse des dépenses de personnels et des biens et services. Les effets financiers liés à la prise en solde effective des agents de l’Etat nouvellement intégrés et contractualisés ont entraîné une augmentation en termes réels de 9,5% des dépenses de personnels quand les dépenses en biens et services augmentaient de 2,6% ».

Pourtant, cette fois, le gouvernement, se veut rassurant. La décision du chef de l’Etat aura certes un impact financier en termes d’accroissement des dépenses salariales de l’Etat, mais cette incidence financière n’est pas au-dessus des moyens du gouvernement. Par exemple, explique cette source proche du dossier, le budget de l’Etat pour l’année 2011 prévoyait déjà une provision de fonctionnement chiffrée à 30 milliards. « Largement de quoi supporter la hausse de la masse salariale induite par le recrutement spécial des 25000 jeunes diplômés », assure ce responsables.

 

 

« Contrairement à l’idée répandue selon laquelle c’est une mesure décidée à la hâte, cette annonce est quand même murie et répond à un besoin existant. Plusieurs administrations avaient déjà exprimé des besoins en ressources humaines, et d’autres continuent de recenser leurs carences dans ce domaine, même si les arbitrages finaux en vue de la ventilation de cet effectif est encore en vue ». En tout état de cause, notre interlocuteur rassure. D’abord, la charge de ce recrutement sur le budget 2011 ne devrait pas être particulièrement élevée, car les 25000 à recruter n’auront pas à percevoir 12 mois de salaires. Le tems de lancer et d’achever les tests des élections, de vérifier les diplômes et de conclure les procédures de contractualisation, plusieurs mois seront passés et certaines recrues parmi les 25 000 ne couteront même pas deux mois de salaire à l’Etat.

 

 

Dans tous les cas, estime ce cadre, l’incidence financière de ce recrutement spécial ne devrait pas dépasser 10 milliards pour cet exercice 2011. Ce qui sera presque indolore pour le budget de l’année en cours puisque, globalement, les dépenses courantes sont projetées à 1523 milliards dans le projet de budget 2011 contre 1461,2 milliards estimés pour l’exercice 2010. Dans cette enveloppe, les dépenses de personnel sont budgétées à 665 milliards, cette provision tenant compte de l’achèvement de la contractualisation des temporaires et des nouveaux recrutements prévus dans la fonction publique et les forces armées.
De surcroit, pour cette année 2011, les dépenses de personnel inscrites au budget connaissent une baisse de 20 milliards, une baisse qui, selon le gouvernement, traduit une surestimation de l’enveloppe de l’exercice 2010 car, ces dépenses augmentent de 32 milliards par rapport à leur niveau estimé pour l’exercice 2010.Il faut dire plus généralement que, le modèle qui voulait que l’Etat ne crée plus d’emplois directs, laissant cette responsabilité au seul secteur privé, a vécu. En effet, ces dernières années, le gouvernement Cameroun a recruté environ 40000 nouveaux dans la fonction publique, particulièrement dans les secteurs de l’éducation et de la santé.
Commentaires (0)Add Comment

Ecrivez un commentaire
Réduire l'éditeur | Agrandir l'éditeur

security code
Entrez les caractères affichés


busy
Ecoutez la Radio!

SONDAGE

Sanction d'Eto'o par la Fecafoot.Quel commentaire!



 

NOTRE STAFF

  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF

Publicité

Météo

Entrez une ville:  

Restez connecté