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Présidentielle :Un opposant appelle à une révolution à la tunisienne

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MbouaMassokMboua Massock choisit le23 février 201,1 à 5h40,  pour lancer l’opération à partir de Douala et de Yaoundé. Le mot d’ordre N°4a-2011-009 signé en date du 6 février 2011 du premier prix Moumie, annonce une révolution au Cameroun dès le 23 février prochain.
Cette démarche rentre dans ce qu’il appelle lui-même « Action pour l’alternance et l’alternative assurée en 2011 »« Lorsque sonne l’heure des peuples, le cas en Afrique en ce moment, celle des  dictateurs s’arrête ».
C’est par cette pensée que le combattant Mboua Massock  ouvre son communiqué de presse, en indiquant qu’un lion, c’est seulement quatre pattes et quatre griffes et face à une foule immense, n’a donc aucune chance de s’en sortir. D’après lui, le temps le temps est arrivé où, toutes et tous qui soutiennent à raison que le régime totalitaire et corrompu du fatigué « lion’ »  de M’vomeka et associé est l’handicap majeur au développement du Cameroun doivent se mettre en ordre de bataille pour arrêter et domestiquer ces bêtes sauvages qui empestent la vie de notre communauté.

Pour cette fin, se défend-il, sans peur de rien, ni de personne d’autre que de ce qu’il appelle dans sa langue « Hilôlômbi » notre Dieu, l’opération nationaliste et révolutionnaire « résistance jusqu’au bout » débute martèle-t-il, le 23 2 2011 à 5h40 précises. « N’en déplaise aux adeptes de la passivité, aux opposants des radios-télé-presse et aux néo colons associé-politico-religieux de tous les bords en tant que militants du statu quo, de l’amalgame et de la confusion ; car « il est l’heure», tranche-t-il.

 

A ce propos, le Conseil d’actions citoyennes de l’ « Action pour l’Alternance et l’Alternative Assurées en 2011 (4a-2011) » invite tous les résistants et résistantes  au régime décrié à prendre le mercredi 23 février, dès 5h40mn, possession des deux premières bases d’action retenues à savoir : Yaoundé, Place dite « Monument de l’unité ». Douala, « Place du gouvernement » face poste de Bonanjo. « Cessons donc de rester admiratifs des jeunesses et Peuples ivoirien, Tunisien, Egyptien etc. C’est notre tour. Et ici, les Combattants les plus aguerris (Cpa) savent ce qu’ils ont à faire pour assurer la bonne tenue de cette action pacifique qui s’impose », rappelle-t-il, avant d’ajouter que.  «Celui qui veut du miel doit avoir le courage d’affronter les abeilles».

 

Il se veut plus clair et compréhensif dans son communiqué. Pour mener pacifiquement cette marche, il en appelle à la conscience des forces de maintien de l’ordre et de sécurité afin qu’elles l’encadrent et ses concitoyens avec dans leurs revendications. Il ne cache ses mots pour préciser le rôle de l’armée républicaine au sein du peuple.

 

« C’est le lieu où je me dois de repréciser que le rôle d’une armée républicaine n’est pas de pointer les armes du peuple sur celui-ci. Son- rôle  consiste  à protéger le peuple contre toute forme d’agression et il y en a deux. L’agression est externe lorsque le pays est attaqué par une force extérieure. Elle peut être interne lorsque d’une part lorsqu’une partie du peuple se détermine à s’accaparer par les armes de quelque genre que ce soit, les institutions librement et démocratiquement mis en place par le Peuple lui-même.

 

Soit d’autre part lorsqu’une fraction du Peuple, par tout genre de subterfuges dont le torpillage de la constitution, le truquage des élections... (Cas de figure au Cameroun en ce moment), décide de s’approprier la souveraineté dont le Peuple est l’unique propriétaire tel qu’ainsi établi dans la constitution Camerounaise de 1996  en son article 2 alinéa 1 : « La souveraineté nationale appartient au Peuple Camerounais…Aucune fraction du peuple ni aucun individu ne peut s’en approprier l’exercice », se rappelle-t-il, avant de relever que le président de la République Paul Biya, par souci de s’approprier cette constitution, l’a fait modifier en 2008. « Que la solidarité de tous soit la garantie  de la sécurité de chacun », conclut le père des « villes mortes ».

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