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Des témoignages concordant, 12 – 15 heures, c’est l’intervalle de temps favorable aux cambrioleurs. A ces heures, les occupants ne sont très souvent pas présents dans leurs chambres.
Et aux alentours desdits lieux d’habitation, la circulation des individus est moins dense. Une contrainte du climat. Il fait chaud. Autres détails exploités par les présumés malfrats, les mini-cités visées sont très souvent celles qui sont facilement et habituellement fréquentées par un grand nombreux d’individus de la sorte que la vigilance est à l’accoutumée moindre.
La garde baissée, les cambrioleurs peuvent alors visiter leurs victimes ; comme ces jeunes vendeurs de maïs chaud ou de beignets qui sillonnent aisément les couloirs des bâtiments universitaires et autres mini-cités privées.
Début janvier 2011, à peine rentrés des congés de fêtes de fin d’année, ce sont quelques résidents de la mini cité « CHRIST PARADISE » qui sont pris en partis. Alors que le soleil déploie à merveille ses rayons sur le bâtiment situé au quartier BANAMOUSSADI, quelques portes cèdent sous la pression des individus assez bien organisés qui s’infiltrent par la suite dans les chambres. Après coup, les victimes déplorent la perte d’au moins deux ordinateurs portables et de nombreux objets facilement et discrètement transportables. Il ne faut surtout pas attirer l’attention des badauds.
Quelques jours plus tard, c’est une autre mini-cité estudiantine situé au lieu dit « ORLY » qui est cambriolée. Le coup de vol se déroule autour de 14 heures et le butin est constitué entre autres de trois ordinateurs portables. Selon des indiscrétions, les cambrioleurs agissent en connaissance des lieux et avec la maitrise des mouvements de leurs victimes.
A ce nouveau mode opératoire des cambrioleurs exerçant en pleine journée, s’ajoutent les coups de vols nocturnes. La nuit tombée, les résidents des mini-cités situées dans des zones isolées comme les abords du lac de NGOA-EKELE ont le sommeil bien léger. Les coups de vol et d’agression physiques sont légions dans ce bas coté du stade « MATECO ».
Valéry Giscard DJOIANDEU, Journaliste indépendant
Camerounlink.net
