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Le président de l’Union démocratique du Cameroun a mis à profit une rencontre avec les médias pour parcourir l’actualité tant nationale qu’internationale. Au cours de cette traditionnelle cérémonie, il est revenu sur les grands évènements qui ont marqué le Cameroun et l’Afrique pendant ces 50 dernières années.
« Les cinquante premières années de notre indépendance nous on montré l’absence de contre poids face à l’exécutif qui, tout dominant réduit le rôle du législatif et du judiciaire. Aussi avons-nous assisté à la lutte pour le pouvoir oubliant la respublica, la chose publique, le bien commun. Il en a résulté la culture de la confiscation du pouvoir devenue personnelle, égoïste et quasi-monarchique.
Le non respect des institutions républicaines, et l’absence de la considération, de la maintenance des locaux et des espaces qui habitent ces institutions. Absence du sentiment national exacerbé par les considérations régionalistes, tribales, favorisant ceux qui sont au pouvoir. Et le peu d’attention à la solution des problèmes quotidiens des populations. »
Pendant plus de deux heures d’horloge, le président de l’Udc a promené les hommes de média sur des sujets pluriels, tels que les élections présidentielles et sa désapprobation de la candidature unique, fort de l’expérience du passé, l’emprunt obligataire, les cinquantenaire, le comice agropastoral d’Ebolowa et la crise en Côte d’Ivoire. Ce qui a laissé certains hommes de média à croire que Adamou Ndam Njoya les courtisant déjà en vue des prochaines échéances politiques.
T.N
