revue de presse
sport
podcasts
staff

Newsletter




HitRadio sur Skype

Skype hitfmradio

Stat. des visites

mod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_counter
mod_vvisit_counterAujourd'hui14
mod_vvisit_counterTotal2295014

Société Africaine des Nouvelle Technologies
CAIC - FADIL GROUPE

Gbagbo négocie son départ

PDFImprimer

gbagbo
Contrairement à ce que rapportent certains médias, l'heure serait à la négociation plutôt qu'au blocage politique en Côte d'Ivoire. Conscient que son maintien aux affaires n'est pas tenable politiquement, Laurent Gbagbo aurait accepté l'inéluctabilité de son départ du pays. L'ancien Président ivoirien tenterait actuellement de négocier un exil vers l'Afrique du Sud. Parmi ses conditions, il exigerait de quitter le pays avec 300 de ses proches et soutiens.
Si la communauté internationale semble avoir donné son accord de principe pour le départ de 30 personnes, elle ne semble pas disposée à laisser partir un certain nombre de ses collaborateurs, susceptibles d'être recherchés par la Cour pénale internationale pour divers crimes de guerre. Gbagbo lui-même exigerait, par ailleurs, de pouvoir bénéficier de l'immunité diplomatique pour éviter des poursuites potentielles. Son régime est, en effet, suspecté de diverses disparitions, dont la plus célèbre reste celle du journaliste franco-canadien Guy André Kieffer.
D'un point de vue politique, Gbagbo semble encore disposer d'appuis solides aux sein de l'armée, notamment par l'intermédiaire du général de division Philippe Mangou, chef d'état-major de l'armée, qu'il a lui-même nommé en 2004. Le dispositif français sur place compterait entre 700 et 800 hommes, essentiellement basés à Abidjan, mobilisés au titre de l'opération Licorne. Ces effectifs, auxquels s'ajouteraient des éléments des forces spéciales récemment déployés, semblent suffisants pour contenir une crise éventuelle.
Il s'agirait alors pour les troupes françaises, qui peuvent compter sur la puissance de feu des ERC-90 Sagaie, de sécuriser l'aéroport d'Abidjan, afin de permettre l'arrivée de renforts venus du Gabon voisin. Au large des côtes, le BPC "Tonnerre" est actuellement déployé dans le cadre de l'opération Corymbe. Il embarque l'équivalent d'une compagnie renforcée ainsi que plusieurs hélicoptères. A titre préventif, un certain nombre de ressortissants français, notamment des familles d'expatriés, ont quitté le pays, d'autres se sont regroupés au sein "d'îlots", afin de limiter les risques en cas de crise grave, qui ne permettrait pas au dispositif actuel d'organiser une évacuation à grande échelle.
Paris semble en tout cas avoir retenu la leçon de la crise précédente sur deux points. D'abord, Paris a attendu que les Nations unies et Washington félicitent Alassane Ouattara pour sa victoire électorale pour le faire, afin de ne pas donner l'image d'une puissance interventionniste. Puis, en déployant sur place les moyens de remporter la "guerre de l'image", en filmant au maximum les évènements par le biais des équipes de l'ECPAD et de journalistes "embedded".
Commentaires (0)Add Comment

Ecrivez un commentaire
Réduire l'éditeur | Agrandir l'éditeur

security code
Entrez les caractères affichés


busy
Ecoutez la Radio!

SONDAGE

Sanction d'Eto'o par la Fecafoot.Quel commentaire!



 

NOTRE STAFF

  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF

Publicité

Météo

Entrez une ville:  

Restez connecté