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Des responsables de l’Ecole Supérieure des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ESSTIC) de l’Université de Yaoundé II et du Syndicat des Journalistes Employés du Cameroun (SJEC) ont accordé leurs violons le 1er octobre sur la suite du colloque international des 18 et 19 Février derniers à Yaoundé, la capitale.
Pour les deux parties, il faut matérialiser dans les faits les conclusions des travaux dudit colloque, conclusions qui stipulaient que pour une meilleure viabilité des entreprises de presse au Cameroun, il fallait que celles-ci soient régies par deux lois différentes.
La première devant conférer à ces entreprises un statut économique et la seconde devant régir l’activité professionnelle.
Ces deux lois, aux yeux des professionnels des médias, devant permettre de combler des lacunes de la loi de 1990 sur la communication sociale au Cameroun. Au cours de cette rencontre du 1er Octobre 2010, les deux parties ont convenu de mettre sur pied un comité scientifique de dix membres de répartition égale, présidé par le Professeur Laurent Charles Boyomo Assala l’actuel Directeur de l’Esstic assisté de Norbert Tchana Nganté, le Président du Sjec.Du côté du Sjec les noms des cinq membres ont été proposés séance tenante tandis que l’Esstic devra contacter les cinq autres membres et après avoir obtenu leur accord, le Docteur Emmanuel Mbede de l’Esstic communiquera la liste définitive au Sjec.
Georges Ndenga, Ai Douala
