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S’il y a bien une institution étatique qui fait parler moins d’elle, c’est bien la Chambre de commerce, d’industrie, des mines et de l’artisanat du Cameroun (CCIMA). Pourtant, beaucoup de choses s’y passent et par ce fait échappent à la vigilance des autorités de la République. La gestion calamiteuse de cette illustre chambre par M. Liken jusque là insoupçonné n’a pas tardé à se révéler au grand jour.
A travers des recrutements tribaux et fantaisistes, une fois nommé à la tête de la chambre de commerce, le tout nouveau président s’est illustré par un acte fort à savoir le renouvellement de son effectif en s’entourant tout d’abord de ses amis les plus fidèles pour gérer avec lui. Le jeu de copinage est désormais ouvert. C’est ainsi qu’il a entreprit des recrutements n’obéissant finalement à aucune logique en imposant un organigramme à l’assemblée plénière qui n’a même pas pu donner son avis malgré les multiples plaintes. La grande vague provient de Globe-auto, de Centrale Voyages où il officiait. Parmi ces nouveaux venus, entre autre on peut citer Ngu’nje, chef du budget, matériel et comptabilité. Son secrétaire particulier qui bénéficie de toutes les missions même à l’étranger n’est autre que le nommé Yves Tefack lui également en provenance de Centrale voyage et même le caissier n’est pas en reste.
Les intéressés ont droit à tous les avantages du fait de leur relation particulière avec le Directeur général. Les missions imaginaires et déplacements aux frais de la chambre sont à répétition.
Nous y reviendrons plus largement dans un bref délai.
