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Hamidou Bachirou et Youssoufa séjournent sous bonne escorte policière depuis dimanche dernier à l’hôpital régional de Ngaoundéré. Les deux malfrats à bord d’une moto conduite par un troisième larron, ont été atteints par une arme à feu alors qu’ils menaçaient un élément du bataillon d’intervention rapide ( Bir) d’un couteau, après avoir intimé l’ordre au militaire de leur donner tout ce dont il avait en sa possession.
L’incident a tourné cette fois en leur défaveur au grand soulagement des populations de la ville de Ngaoundéré qui ont découvert avec effroi ces visages connus qui ont écumé de nuit les rues.
Il y’a une semaine, une jeune fille de 17 ans est passée de vie à trépas, mortellement poignardée à la descente qui mène à la gare voyageurs. Ces deux agressions à l’arme blanche viennent alourdir les nombreuses plaintes enregistrées dans les différents services de la délégation régionale de la sûreté nationale, concernant les cas de vols de motos, de bétails, de vols à l’arrachée de portefeuilles avec des préjudices physiques parfois graves.
Il est une tradition pendant le jeûne de ramadam que la métropole régionale de l’Adamaoua et ses environs soient secoués par un vent d’insécurité en cette période, « une manière pour les bandits de préparer la fête de ramadam » disent les habitants. Aussi, les Imams et ministres de culte de la ville de Ngaoundéré à l’initiative du Lamido de Ngaoundéré dans leurs prédications, sensibilisent les populations afin de mettre un terme à cette conduite qui ensanglante ce mois saint du calendrier islamique.
