revue de presse
sport
podcasts
staff

Newsletter




HitRadio sur Skype

Skype hitfmradio

Stat. des visites

mod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_counter
mod_vvisit_counterAujourd'hui20
mod_vvisit_counterTotal2295020

Société Africaine des Nouvelle Technologies
CAIC - FADIL GROUPE

Psychose: Ambiance électrique au ministère des Finances

PDFImprimer

MINEFIDepuis le cambriolage perpétré dans ses bureaux, le Minfi n'aurait plus le cœur à l'ouvrage. De nombreux dossiers sont en souffrance sur sa table, au moment où le contrôle supérieur de l'Etat promène son nez dans les différents services de ce ministère.Le cambriolage perpétré dans le bureau du ministre des Finances dans la nuit du 14 au 15 juillet 2010 n'a pas fini de livrer tous ses secrets.

 

Bien au contraire, selon des sources concordantes proches de ce département ministériel, il aurait ébranlé son propriétaire plus qu'il ne l'a laissé entendre au lendemain de ce forfait. Les mêmes sources laissent également entendre que de nombreux dossiers sont actuellement en souffrance sur sa table, en attendant signature. Il se susurre également que celui que le décret présidentiel matérialisant l’entrée au gouvernement en 2006 baptisé Lazare, mais dont les registres de l’église presbytérienne camerounaise orthodoxe (Epco) retiennent le prénom Emmanuel, n'a plus le cœur à l'ouvrage, obnubilé par l'idée de savoir quelles sont les complicités qui lui ont asséné ce coup de massue au moment où « l'Epervier » plane sur les têtes de certains hauts commis de l'Etat. D’ailleurs depuis le début de la semaine dernière, son ex secrétaire particulier, le maréchal de logis Patrice Nkollo Menye séjourne dans les geôles de la direction de la police judiciaire à Yaoundé. Les soupçons qui lui valent ce séjour derrière les barreaux seraient l’œuvre de son ex patron.

 

Maalheureusement cette situation n’est pas pour ramener la sérénité dans son entourage. Car, le sujet alimente très souvent les conversations dans les chaumières et les salons feutrés de la capitale politique. Mêmes ses déclarations sur les antennes de la radio nationale au lendemain de ce cambriolage n'ont pas réussi à dissiper les malentendus. D'ailleurs, rien n'est encore dit sur le sort réservé à certaines personnes soupçonnées de complicités dans ce dossier flou. Surtout quand on sait que certains de ses proches collaborateurs sont dans le collimateur de la justice. Au sein de l'opinion on espère que cette affaire ne sera pas sans suite. Tout comme les autres affaires qui semblent suivent l'actuel Minfi.

 

Griefs

Né il y a 58 ans à Mfomakap non loin de Nkometou dans le département de la Lékié (Centre), celui qu'on croyait avoir gagné en finesse, semble de nos jours pris à défaut par ses contradicteurs, et certains faits de l’actualité récente ne sont pas pour lui faire de cadeau.

Certaines langues le présentent comme l'un des principaux instigateurs des scandales financiers qui ont émaillé l’année 2009, avec la liquidation de Amity Bank et la mise sous administration provisoire de la Commercial Bank of Cameroun. Shanda Tonme, président de la Comicodi s'était d'ailleurs ouvertement indigné par la démarche du Minfi. Selon lui, le ministre des Finances avait entrepris à l’égard de la Cbc, les mêmes turpitudes qui ont conduit à la destruction de Amity Bank et des pertes de plusieurs milliards par-dessus les droits des actionnaires et de l’Etat. "La Comicodi s’étonne, qu’un ministre des finances de la République pose des actes contraires à la défense du patrimoine financier et institutionnel du pays, allant jusqu’à s’allier objectivement avec les intérêts étrangers. Haute trahison?..." s’était-il interrogé.

Toujours dans la même lancée, on le présente comme un des goulots d’étranglement qui empêche la Camair.co de prendre son envol, avec les contrats à problèmes de Lufthansa Consulting Group, longtemps décriés par ses collègues ministres proches du dossier. Son nom revient de temps à autre dans de nombreuses affaires qui alimentent la chronique ces deniers jours. Avec les importateurs locaux de cigarettes notamment, ce n’est pas le parfait amour. Ces derniers le soupçonnent de travailler pour protéger les intérêts des multinationales au Cameroun, contre de fortes sommes d’argent. La preuve, le 26 novembre 2009, Essimi Menye en sa qualité de ministre des Finances avait signé une décision N°00242/Minfi/Dgd du

26 novembre 2009 portant modification de la décision N°05/187/Minefi du 29 avril 2005, relatif à l’application des valeurs imposables minimales pour la taxation des cigarettes. D’après cette décision ministérielle, des marques de cigarettes dont le prix est de 110 000 Fcfa se retrouvent avec la même valeur imposable minimale de 80 000 Fcfa que des marques qui coûtent 200 000 Fcfa. Au-delà de ce constat, des marques de cigarettes de luxe gérées par des multinationales, comme la Bristish american Tabacco (Bat) dont le coût est de 360 000 Fcfa, soit le triple du prix de certaines marques classiques comme Superking et Aspen, se retrouvent avec une valeur imposable minimale de 105.000 Fcfa. Un montant à la limite de la dérision, quant on sait que la décision N°05/187/Minefi du 29 avril 2005, leur imposait une valeur minimale de 250 000 Fcfa. Cette régression de l’ordre de 60 % avait eu le mérite d’exaspérer fortement les importateurs de cigarettes locaux, dans la mesure où elle s’avère purement déséquilibrée et à leur désavantage. L’affaire a d’ailleurs été portée devant la Chambre administrative de la Cour suprême depuis le 25 janvier 2010. Les résultats sont toujours attendus.

 

Arthur Georges Bakandé

Commentaires (0)Add Comment

Ecrivez un commentaire
Réduire l'éditeur | Agrandir l'éditeur

security code
Entrez les caractères affichés


busy
Ecoutez la Radio!

SONDAGE

Sanction d'Eto'o par la Fecafoot.Quel commentaire!



 

NOTRE STAFF

  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF
  • NOTRE STAFF

Publicité

Météo

Entrez une ville:  

Restez connecté