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Depuis le cambriolage perpétré dans ses bureaux, le Minfi n'aurait plus le cœur à l'ouvrage. De nombreux dossiers sont en souffrance sur sa table, au moment où le contrôle supérieur de l'Etat promène son nez dans les différents services de ce ministère.Le cambriolage perpétré dans le bureau du ministre des Finances dans la nuit du 14 au 15 juillet 2010 n'a pas fini de livrer tous ses secrets.
Bien au contraire, selon des sources concordantes proches de ce département ministériel, il aurait ébranlé son propriétaire plus qu'il ne l'a laissé entendre au lendemain de ce forfait. Les mêmes sources laissent également entendre que de nombreux dossiers sont actuellement en souffrance sur sa table, en attendant signature. Il se susurre également que celui que le décret présidentiel matérialisant l’entrée au gouvernement en 2006 baptisé Lazare, mais dont les registres de l’église presbytérienne camerounaise orthodoxe (Epco) retiennent le prénom Emmanuel, n'a plus le cœur à l'ouvrage, obnubilé par l'idée de savoir quelles sont les complicités qui lui ont asséné ce coup de massue au moment où « l'Epervier » plane sur les têtes de certains hauts commis de l'Etat. D’ailleurs depuis le début de la semaine dernière, son ex secrétaire particulier, le maréchal de logis Patrice Nkollo Menye séjourne dans les geôles de la direction de la police judiciaire à Yaoundé. Les soupçons qui lui valent ce séjour derrière les barreaux seraient l’œuvre de son ex patron.
Maalheureusement cette situation n’est pas pour ramener la sérénité dans son entourage. Car, le sujet alimente très souvent les conversations dans les chaumières et les salons feutrés de la capitale politique. Mêmes ses déclarations sur les antennes de la radio nationale au lendemain de ce cambriolage n'ont pas réussi à dissiper les malentendus. D'ailleurs, rien n'est encore dit sur le sort réservé à certaines personnes soupçonnées de complicités dans ce dossier flou. Surtout quand on sait que certains de ses proches collaborateurs sont dans le collimateur de la justice. Au sein de l'opinion on espère que cette affaire ne sera pas sans suite. Tout comme les autres affaires qui semblent suivent l'actuel Minfi.
Griefs
Né il y a 58 ans à Mfomakap non loin de Nkometou dans le département de
Certaines langues le présentent comme l'un des principaux instigateurs des scandales financiers qui ont émaillé l’année 2009, avec la liquidation de Amity Bank et la mise sous administration provisoire de
Toujours dans la même lancée, on le présente comme un des goulots d’étranglement qui empêche
26 novembre 2009 portant modification de la décision N°05/187/Minefi du 29 avril 2005, relatif à l’application des valeurs imposables minimales pour la taxation des cigarettes. D’après cette décision ministérielle, des marques de cigarettes dont le prix est de 110 000 Fcfa se retrouvent avec la même valeur imposable minimale de 80 000 Fcfa que des marques qui coûtent 200 000 Fcfa. Au-delà de ce constat, des marques de cigarettes de luxe gérées par des multinationales, comme
Arthur Georges Bakandé
